‹ Querelles de philosophes: Voltaire et J.-J. RousseauChapitre 79 sur 334 · décembre · texte numérisé non relu

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< l't iAiu v*)iiâ prî^iMur, SuLiû^ar. <{■£ le «Krct qae je 70IU %7ifs «itmLioiiiî ne p^iit plus «▼•» fiau Fiffure de^e» lunt «ie ;<:Qr >a j*)ar ploif djire. «K c'est ibonisr trop d'amifij"» 4UX tn^'^hant* de se lûiser égorger sans rien dire. D'ailkur« k» âe«!ret n'a pa reçinfer es aoam teiB|is Mme la rnar>^h^L» de Laxemi)tHxrz. et qiwîqiie je B*aîe point touIu i Î!iqfiiéfer de «rette aiZaîre, elle a ai que le liire ne s'imprirruit point: *at booté pour moi l'engagera peol-ètre à tous en patrl^Tf et cr>fnme elle d:it Tenir demain à Paris, je la pré- \ï>DS qae l'étit d^ rhoses voos est connu. PermettezHmoi de joindre ici l'extrait d'une lettre de Rej que je Tiens de reccToir et par l^qnel tous reconnaîtrez, je m'assore, que je n'étais paâ &i visionnaire que tous l'aTez pu penser*. Pardon, Moa'ïieur, ayez pitié de ma misère, et ne tous rebutez pds. je tous conjure, de mes importunités'. »

Mme de Luxembourg, très alarmée, courut chez Ductiesne, qui n*eut pas de peine à lui démontrer son innocence. Les retards provenaient surtout des nombreuses corrections de Fauteur, ce qui nécessitait sans cesse de nouvelles épreuves et retardait Timpression.

La maréchale, complètement édifiée et persuadée avec raison de rentière bonne foi des libraires, répondit à Housscau et s'clTorça de le rassurer. De même M. de Malesherbes, avec ta plus grande bonté et sans se décourager, essaya encore de calmer les appréhensions du philosophe en lui démontrant que les jésuites avaient pour le moment « bien d'autres gens à haïr' »;

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