le mille et brutes
t à $402.69 le mille. I] aires de l'Etat d’après la
Et ainsi de suite, chaque Etat fournissant son mode de taxation, avec, cependant, une préférence de plus en plus marquée pour le mode en usage dans l’Indiana,
Dans tous les Etats-Unis, la moyenne de limpôt est de 8255 par mille, soit 3 millièmes et demi du capital placé, et plus de 3 pour cent des revenus bruts.
Au Canada, nous avons 16,500 milles de chemins de fer, qui, taxés à raison de 8255 par mille, paieraient aux gou- Yernements locaux plus de $4,200,000 Par année, et qui ont Payé l’année dernière moins d’un demi-million d'impôts de toute sorte.
Dans l'Ontario, les municipalités peuvent taxer, jusqu’à concurrence de la valeur moyenne de leur propriété agrai-
re, la terre appartenant aux voies ferrées, et le trésor pro-
vincial prélève sur les chemins de fer une taxe de &5 le mille, qui lui a donné l’année dernière un total de 833,000. taxes municipales ne portent guère que sur les gares et autres bâtiments situés dans les villes. Le Grand-Tronc mesure 2,653 milles dans l'Ontario; il paie en taxes municipales $121,359, en taxes provinciales $13,265, soit an total de 8134,624. Cette somme, répartie sur la longueur totale du réseau, ne donne encore qu’une moyenne de 850.70 le mille, à La longueur du Grand-Tronc, tant au Canada qu'aux tat
vince, estimée à 81,000,000,000, paie un total de $4,621,- 803, soit 84.62 par 1,000.
Les 3,952 milles dé chemin n’appartenant pas au Grand- Tronc sont encore moins lourdement taxés. Le Pacifique, Par exemple, ne paie pas 820 le mille, et certains chemin4 qui n’ont pas de bâtiments importants dans les villes ne paient pas 82.00.
À 8255 le mille, les 5,571 milles de chemins de fer de l'Ontario rapporteraient à cette province $1,420,605.
Le gouvernement du Manitoba, de 1900 à 1902 inclusivement, a touché deux Pour cent des recettes brutes des chemins de fer, et cette taxe, qui lui a donné 825,000 l’année dernière, peut être portée à 3 pour cent par le cabinet provincial à partir de cette année.
En 1890, notre législature a passé une loi obligeant les chemins de fer subventionnés à rembourser annuellement * AU gouvernement }; de 1 pour cent du : montant de ses subventions. Cette loi, amendée en 1895 (58 Vict., ch. 6, sec. 1), n’a jamais rapporté grand’chose au trésor public. Elle a été remplacée en 1901 Par une loi obligeant les chemins subventionnés à verser au trésor 5 pour cent de leurs recettes brutes, et nous avons touché l’année dernière, à part $3,649.58 d’arrérages dus en vertu de l’ancienne loi, 88,280.62 en vertu de la nouvelle — soit un total de $11.-