Prohibitions fallacies, p
fants) dit que l'accusation cTivrognerie contre les femmes des soldats n'est pas fondée. Une enquête a prouvé que la grande majorité des cas appartenaient à des femmes qui avaient ce défaut avant la guerre.
Les prohibitionnistes ont déclaré que l'orge, le froment, le maïs transportés pour les brasseries et les distilleries empêchaient les transports maritimes pour des objets plus utiles, qu'ils remplissaient les docks et les chemins de fer. Sir Alfred Booth affirma que les brasseurs arrêtaient la circulation des munitions. Mais M. Lennard, chargé de la vérification des faits, constata que les voies d'une des grandes compagnies étaient encombrées de wagons circulant à vide, par suite de l'incapacité des officiers chargés parles autorités militaires d'organiser les transports *.
Le ministre de l'Agriculture, M. Prothero, a répondu à ces dénonciateurs des transports des grains des brasseurs, que sans les grains qu'ils fournissaient pour le bétail, les villes ne pourraient pas recevoir la quantité de lait qu'elles reçoivent.
Les prohibitionnistes ont dénoncé les dockers, les marins, les chauffeurs, comme arrêtant les transports et compromettant la sûreté des combattants. S'il y a parmi eux abus de boissons, cela tient aux irrégularités des heures de travail, aux attentes trop longues provenant d'un défaut d'organisation. Des dockers, la plupart d'âge moyen, ont dû rester trente et trentesix heures au travail. Quand des hommes ont porté du charbon, des grains, du fer, pendant une vingtaine d'heures, ils ont besoin de stimulants. Quelques-uns