‹ Question de l'alcoolChapitre 16 sur 121 · III. — 4jours f) Régime ordinaire sans alcool · texte numérisé non relu

III. — 4jours f) Régime ordinaire sans alcool

(Sujet A) avec : albuminoïdes . . . 124 gr. 3 862

Ici g) Même régime qu'en f avec

substitution isodvname d£ :

alcool. 121 gr. 3 891

IV. — 3 jours h) Régime ordinaire sans alcool (Sujet B) avec : albuminoïdes . . . 100 gr.

Id i) Régime ordinaire précédent,

mais avec substitution isodyname aux corps ternaires de :. . . . alcool. 99 gr. Ici j) Retour au régime h .... 3495

1. Quantité suffisante c'est-à-dire quantité suffisante pour que ce régime donnât le nombre de calories indiquées (ici : 3.0G1,. Dans la période A, on remplaçait une partie des sucres ou de l'amidon de la période a par de l'alcool en quantité isodyname, soit 124 grammes, durant les trois jours de cette période b.

Dans ces expériences, le travail consistait en six à huit heures par jour de motocycle.

On voit par les chiffres de ce tableau que le travail accompli pour un poids d'alcool remplaçant une quantité isodyname de sucre ou de graisse, fut identique dans les deux cas (avec ou sans alcool), puisque la quantité de chaleur proportionnelle à ce travail transformé en calorique au moyende la dynamo, resta exactement le même. Cette conclusion est d'autant plus intéressante que l'un des expérimentateurs n'était pas habitué à boire de liqueurs alcooliques.

D'autre part, au point de vue de la nutrition générale, en particulier des pertes ou gains du corps en azote, les résultats de ces importantes recherches furent les suivants :

Azote perdu ou gagné par le sujet en expérience en 24 heures.

Période de repos sans alcool

ld

ld

Période de travail

Période de repos avec alcool

ld

— 0 gr. 70

— 0 gr. 00

— 0 gr. 60 + 1 gr. 1

— i gr. 9

— 1 gr. 1

Il y a donc eu, sous l'influence de la substitution, en quantité isodyname, de l'alcool aux graisses et aux sucres, une légère augmentation de l'excrétion azotée. La machine s'est très légèrement plus usée avec l'alcool qu'avec le sucre.

Cette même conclusion résulte de l'important travail de R. Rosemann \ On mettait d'abord le sujet en état d'équilibre azoté, grâce à une alimentation préalablement bien étudiée, puis on substituait isodynamiquement une certaine quantité d'alcool à une proportion équivalente de sucre ou de graisses. Voici les résultats obtenus dans les deux cas de nourriture normale et insuffisante :

1. Arch. f. ges. Phisiolog. Bel. LXXXV Alkoliols auf den Eiweiszstoffwechsel.

p. 307 (1901). Der Einflus der

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