PENDULE EXPLORATEUR
une base de discussion solennelle, il n’est pas plus philosophique de se laisser arrêter par quélques insuecès que par cette considération, que « la magistrature lyonnaise, tout en condamnant ce bossu , trahi et livré umiquement par la baguette; ne voulut, ceperidant, le juger que conformément aux règles ordinaires de la justice » : assurément ce tribunal ne pouvait mieux faire, car plus on pénétrera la vraie naturé du phénomène, et moins on s’y fiera ; « la baguette, dit le père Lebrun, donnant souvent le change et disant très-souvent faux, »
Enfin, lorsqu'il s’agit de phénomènes essentiellement ca: pricieux, et que M. Chevreul lui-même nous présentait, tout à l'heure, comme pouvant être influencés et même annulés par une simple modification de la pensée, il est encore moins philosophique, et dé plus très-inconséquent, de se laisser arrèter parce qu'il y aura eu des caprices et même des insuccès, car à nos yeux, Comme à ceux du père Lebrun, ces insuccès tuent l’accusation de jonglerie ; « toute cause physique, dit-il, agissant d’une manière uniforme et constante».
De son côté, Robert Houdin nous disait, en s’inclinant devant Alexis, « les jongleurs ne se trompent jamais, et ma Seconde vue, à moi, ne m'a jamais fait défaut. »
Enfin, c'est ce qu’a très-bien entrevü et développé M. de Gasparin à propos de ses propres faite, bien qu’il l’oublie et le renie pour ceux des autres. «Ceux qui supposent la fraude ( pour les tables dansant le menuet, soulevées sans contact, et frappant l’âge des personnes, ) ne s’imaginent pas à quels prodiges ils ont recours. L’accusation est d’une absurdité qui touché à la -niaiserie et sa niaiserie lui Ôte son venin. On ne s’offense pas de ces choses-là, mais enfin, admettons pour un instant que Valleyres soit peuplé de disciples de Bosco... que cinq mois durant, sous nos yeux, la prestidigitation, etc... nous nen serons pas plus avancés; il restera à expliquer pourquoi les fraudeurs se reposent parfois au moment méme où ils auraient plus d'intérêt à réussir... car nous avons dés mo:
ments où les phénomènes les plus élémentaires se refusent à nos instances, et le moment d’après nous opérons... etc.» (1)
On ne saurait mieux dire assurément; il est seulement fàcheux que ces arguments du bon sens arrivent si à propos et si juste, au seul moment où l’on en a besoin pour soimême.
Toujours est-il, que le pendule explorateur de M. Chevreul, n’explique en rien les vrais phénomènes de la baguette divinatoire, puisque, pour sauver l’honneur du premier, on est obligé de faire main-basse sur les seconds et de déshonorer les historiens que l’on admire (2).
(2) Quoique nous ayons réservé le fait d'Aymar, pour notre à parte avec M. Chevreul, nous devons dire ici que M. de Gasparin, après avoir admis le fait avec assez de complaisance (sauf pourtant quelques vagues réserves), lui applique à peu de chose près la théorie du savant, le reflet de la pensée, c'està-dire le contraire exact de la vérité. Cette théorie, il cherche encore à l'appuyer ici, sur ce jeu des écoliers qui consiste à faire sonner l'heure dans un verre au moyen d’un anneau suspendu. Comme on le pense bien, selon lui, toutes ces merveilles d’obéissance sont dues uniquement à la vibration transmise. Mais comment peut-on dénaturer ainsi des habitudes subsistantes partout encore aujourd’hui, dans le midi de la France surtout? Là, vous retrouverez le même procédé, destiné cette fois à réveiller au milieu de la nuit et à éclairer l’interrogateur, sur l'heure que précisément i/ ignore. Tout le monde connaît ces faits, et M. de Gasparin, qui s’est fait apprendre son âge par une table, devrait, moins que tout autre, avoir le droit de les récuser. Mais patience, cette même table se chargera un beau jour de lui expliquer son Aymar, et alors il fera bonne justice de cet amas d’hypothèses si péniblement accumulées, et des difficultés qu'il éprouve à concilier « la bonne foi primitive» du tourneur, avec les roueries qui le firent plus tard à Chantilly «tomber dans le calcul et le métier». Il comprendra surtout la vanité de cet argument qu'il reproduit après tant d'autres : « Comment la police ne s’est-elle pas entourée d’un tel moyen de retrouver les coupables? » A ce spécieux argument, nous répondrons par celui-ci : « Pourquoi l’humauité et la science ne se sont-elles pas emparées de votre fluide, qui eût fait entre leurs mains de la dynamique mentale et de la véracité universelle, grâce à la soustraction de la pensée ? » Etil répondra comme nous : Parce que ces faits sont le résultat d'un caprice et non d’une loi. Mais qui dit-caprice, suppose un capricieux, et le capricieux ne peut pas être celui qui s’y laisse prendre.
Osurintelligence menteuse, que de peines tu suscites à l'esprit qui ne veut pas te reconnaître !
Reste maintenant l'application du pendule aux tables tournantes. Sera-t-elle plus heureuse? c’est ce que nous allons voir.
Reconnaissons tout d’abord que M. Chevreul a parfaitement raison d’assimiler ces tables à la baguette divinatoire, «un grand nombre des questions auxquelles elles répondent, étant absolument semblables à celles que citent les pères Menestrier et Lebrun. et l’analogie des questions se retrouvant dans les réponses » (222).
D'où vient donc que, cette parfaite identité une fois reconnue, M. Chevreul, qui ne s’embarrasse guère des difficultés de la baguette, on vient de le voir, et qui s’en tire au moyen d'un soupçon, hésite tellement pour les lables, que, tout en cherchant à les expliquer, il proteste à chaque instant de l'insuffisance de ses études, et semble à la fin demander grâce pour celte nouvelle application de son principe? Ah! c'est que d’une part, les témoins du père Lebrun étaient bien moins nombreux, bien moins voisins , bien plus commodes. C’est qu'on avait toujours raison de cette pauvre antiquité; on n’avait pas tout à côté de soi, M. de Gasparin et cent mille autres comme lui, pouvant vous dire à chaque instant : « Mais donnez-vous donc la peine de regarder! mais voyez donc! il ne s’agit pas du tout de pression latérale, ni de mouvements naïssants, ni de tendance au mouvement, etc... il s’agit de bien autre chose, de choses dont on ne peut pas se débarrasser aussi facilement que de J. Aymar et de son voleur : » ici, d’ailleurs, l’âpreté pour le gain ne peut plus servir de prétexte, puisque l’on se trouve forcé d’avouer un désintéressement parfait. Ensuite on se rappelle ce qu’on a dit, les principes qu’on a posés au début, et ceux-là sont encore les plus gênants des témoins. Ainsi, toute cette disserlalion sur la vraie méthode expérimentale qu’on a défi- «nie mieux qu’on ne l'avait fait jusque-là » est encore un obstacle. « Ce serait une faute, avait-on dit, impardonnable à mes yeux, et une grande inconséquence à l'égard du public,
4 Le Li a he ee side d À PNA PERRET ae Là . heu de . . a — ide * > + j
, ataner dnt, T pe re ee Æœ—— re
si MOI, qui me suis occupé d'une manière accessoire des tables tournantes, et qui n’ai pas eu l’occasion d'admirer la sublime (1) intelligence des tables frappantes , ni leur faculté divinatrice, j'allais émettre des doutes sur la capacité de ces merveilleux agents, aussi bien que sur la probité, la gravité et les lumières de leurs interprètes qui se comptent aujourd’hui, assurent-ils, par millions sur tous les points du monde civilisé. Dans cet état de choses, je ne m’exposerai pas à m'entendre dire que la première condition à remplir dans un travail scientifique quelconque, étant d’avoir étudié soimême et un temps suflisant, ce qu’on veut expliquer, j'ai failli, à la fin de ma carrière, à la méthode expérimentale, qui jusque-là n’avait pas cessé de me guider » (23).
C’est cependant ce que nous allons voir, séance tenante, car après avoir promis de se renfermer dans les tables tournantes, seuls faits qu'il ait vus, M. Chevreul va consacrer toute une partie de sa brochure (le troisième et le quatrième chapitres) aux tables frappantes et parlantes, qu'il n’a pas vues et dont suivant ses principes 1! n’a pas le droit de parler. « Qu'on ait recours, dit-il (p. 22%), à des esprits pour faire tourner des tables, pour compter, pour répondre sur les sciences, les arts, etc., etc... ce sont des choses hors de notre domaine que je dois m’abstenir de discuter » (p. 224). Puis, même page, « je me résume en disant que mon principe (du pendule explorateur ) peut trouver son application aussi bien pour les tables frappantes que pour la baguette employée comme moyen de divination, et je dis en conséquence, que la faculté de faire frapper une table d’un pied ou d’un autre une. fois acquise, ainsi que la foi en l'intelligence de celte table, je conçois comment une question adressée à la table, éveille en la personne qui agit sur elle, sans qu'elle s’en rende compte, une pensée dont la conséquence est le mouve-
(1} Cette ironie s’adresse nécessairement à d’autres que nous, qui n'avons
jamais manqué une occasion de décrier, non pas leur habileté, mais leur bonté et leur mérite.
ment musculaire capable de faire frapper un des pieds de la table, conformément au sens de la réponse qui paraît le plus vraisemblable à cette personne. » Ah! que nous voici done loin de la fine analyse Faraday! Celle-ci prétendait tout expliquer, on se le rappelle, par la pression latérale des petits doigts, et voilà que, un égal, un pair de M. Faraday, un homme qui admire cependant son explication, va se permettre d’y ajouter ce tout innocent appendice : « Quand les pieds de la table se lèvent et vous répondent, c’est votre pensée qui les fait lever. » Rien que cela ajouté à la pression latérale et toute matérielle de l’illustre physicien!
Et M. Chevreul en est resté là ! Il n’a pas désiré en voir davantage |
Au reste, à ce peu quil a vu et qu'il explique, nous voyons ici un millier de difficultés que, dans l'intérêt de nos lecteurs nous allons réduire tout simplement à quatre.
D'abord, en justifiant en apparence les tables obéissantes de M. de Gasparin, voici M. Chevreul forcé d'accepter aussi ses soulèvements sans contact, le même expérimentateur consciencieux ne pouvant pas avoir été si fidèle pour les unes et si inexact pour les autres. Or, le pendule acceptera-t-il aussi l'endosse de ce soulèvement sans contact, et s'il accepte, que diront M. Faraday qui veut à tout prix de la pression, et M, Babinet, qui déclare le soulèvement « aussi impossible que le mouvement perpétuel, parce que le monde s’écroulerait. » Que fera-t-on ? et toute l’Académie et toutes les lois connues jusqu ici que vont-elles devenir ?
Seconde difliculté. Le mouvement musculaire joue toujours un grand rôle dans la théorie du pendule, puisque c'est lui qui, « conséquence de la pensée, fait frapper la table. » Or, les dernières expériences de M. de Gasparin ont démontré l’inanité de cette action musculaire. « Celui qui veut obtenir le soulèvement (par ce moyen) s’épuise en vains efforts: le pied ne se soulève pas une seule fois. (T. 1.216). »
Troisième difficulté, et c'est ici que nous réclamons l’at-
ttes RE S D et Zur
CS deg ne à
nr relire re 000 ee D
N nn | tte 1 Es Es DS LUN | |
tention du lecteur, car là repose et va se dévoiler toute la vanité du système. M, Chevreul, avant de gratifier son principe de la faculté de faire frapper tour à tour chacun des pieds de la table, exige encore une toute minime condition, c'est qu’au préalable on aura aequis cette faculté, « la faculté de faire frapper, une fois acquise ; je conçois, dit-il, comment une question... éveille une pensée dont la conséquence est le mouvement musculaire capable de faire frapper, etc...» (p. 224). Une fois acquise !... mais c’est là précisément la question, et puisque le principe du pendule—quand il apparait — n'apparait qu'à la suite de cette acquisition, il l’explique à peu près comme une girouette explique les causes et la nature du vent.
Dernière difficulté. M. Chevreul exige encore une misère avant l'entrée en scène de son principe, c’est « que la foi en l'intelligence de la table soit acquise en même temps que la faculté de la faire frapper. » Or, si le pendule explorateur n’agit dans les tables tournantes qu’à la condition de cette foi impossible, nous demandons quel rôle son inventeur lui destine.
Il serait injuste cependant de ne pas le proclamer; M. Chevreul, pour avoir fait une infidélité à sa méthode, n'était pas tenu d’en faire une à sa modestie , et nous reconnaissons la sienne dans les paroles suivantes :
« Voilà ce qui ne paraît vraisemblable dans le phénomène des tables frappantes. Mais, eu égard aux réserves faites précédemment, je dis, quelle que soit à mes yeux cette vraisemblance, que je ne la présente pas comme la vérité et avec l'assurance que j'ai mise à exposer Ja théorie des phénomênes du pendule explorateur, déduite de mes expériences et de mes observations personnelles » (224).
Une telle réserve est louable, vraiment digne d’un savant, et suffit à l’absolution de toutes les erreurs.
Oui , de toutes, excepté de celle qui consisterait dans la disjonction des problèmes, et qui dirait : Avec ce pendule
j'explique les tables tournantes que j'ai vues, mais quant aux tables parlantes que je n’ai pas vues, elles ne sont pas mon affaire; une telle méthode choquerait tout le monde. À qui persuaderait-on, en effet, qu’il y ait deux ou plusieurs agents de nature différente pour des phénomènes importés en même temps, produits aux mêmes lieux, développés sous les mêmes mains, et qui ont entre eux , Comme un savant nous le disait tout à l'heure, « la plus étroite connexité ? » (4) Si cependant nous en croyions certaines personnes, rien ne serait plus simple que cette multiplicité de rouages inutiles. Ainsi , pour expliquer la rotation, nous aurions la pression musculaire, pour les coups les friponneries des talons, pour les sons la ventriloquie, pour les réponses la réflexion de la pensée, pour les apparitions et les fantômes, les hallucinations, et tout cela dans le même salon, au même foyer, sous les mêmes doigts! Ah! défions-nous des explications collectives, et ne prenons pas les phases diverses d’un seul et même procès, pour autant de procès différents.
Voilà un homme, un coupable, traduit devant un tribunal pour avoir tout à la fois frappé, volé, empoisonné, poignardé tué, et vous, juge d'instruction, sous prétexte que vous n’avez vu que des coups de poing, vous allez réduire la cause à cet unique chef d'accusation , et glisser sur tout le reste ! Ce serait en prendre à son aise; ne juger que sur ce qu'on voit, et ne voir que ce que l’on veut voir, quelle justice, grand Dieu! heureusement celle-ci ne se rencontre pas au Palais, on la réserve pour l'Institut, et encore, nous l'avons dit, pour cet ordre tout spécial des faits qui nous occupent. Pour eux, toute une logique, toute une jurisprudence exceptionnelles, et c’est tout simple : «la grande habileté de leurs auteurs étant de se faire nier par ce siècle » (2). Il faat que ce siècle, malgré toutes ses lumières, donne tous les jours, et tête baissée, dans le panneau mystérieux.
(1) M. de Caudemberg.
(2) Expression de l'abbé de Ravignan.
ee — ER 0 St —
Pr 2) CT LE. en n D DES D =. + TASER + , s e+ Li 15 qe ee nr, LE er : 2 — : Met e
ce Nr æ. CS
1f & | , en es nr enr enfin, Etre mue nu RE Re ee pers RCE EE) TEEN ST TETE EE een è | | 04 FAITS PSYCHOLOGIQUES.
Li iii th Mais résaumons-nous. Il est temps que M. Chevreul veuille LE bien maintenant nous permettre de lui adresser la parole et : { ’ . . , 4 r | de lui dire avec tous les ménagements, tous les égards aux-
quels un homme de sa valeur à droit :
F Grâce à une vérité de moins et à un préjugé de trop dans : l’esprit, vous avez, Monsieur, multiplié dans une proportion énorme les nuages sur cette même question que vous vouliez
ere
| éclairer.
| | En appliquant votre principe du pendule (tenu pour vrai) M aux tables tournantes et parlantes, vous avez compromis ce | principe, comme les manigraphes, nos savants adversaires(1)
compromettaient les leurs en les appliquant indistinctement à des faits naturels et à des faits qui ne l’étaient pas.
En traitant de ces derniers faits, que vous n'avez pas vus, vous enfreignez la première loi de cette méthode expérimentale que « vous avez mieux définie que tout autre, » comme en les jugeant a priori, vous nous avez conféré le droit de vous rappeler à posteriori les pages parfaitement justes, consacrées par vous, au début de cet ouvrage, à ces deux méthodes scolastiques.
En élevant un piédestal magnifique au père Lebrun, en lui dédiant votre ouvrage, vous lhonoriez et vous vous honoriez vous-même. Mais en relisant tout aussitôt les faits qu'il
PT Gage res cerde re
LC RER andre
TD NRC PE TD at LT +
affirme et les conclusions qu'il en tire, vous déchargez sur ce même piédestal, un tel pavé, que piédestal et statue voleraient en éclats, si le père Lebrun n'avait pour lui es pères Malebranche, de Rancé, Menestrier etc., elc., que vous honorez également, plus la sanction de l’Académie des sciences, qui par la plume de Fontenelle le félicite d’avoir si bien distingué les faits naturels de ceux qui ne le sont pas, plus le
témoignage et la croyance de tous les siècles, et enfin la saesse et l'expérience chrétienne, qui à toujours tenu et lient encore aujourd'hui le même langage.
(4) Voyez le livre Des Esprits, chap.iv, v et vi.
= " - ETAT TT Pb em cQg re CORRE TETE IPN INNET LREX PET TTET ==
- = ER Pr rm er PTT " » xt trs £
Re Hiditié D À a “tte
Maintenant, toutes ces fautes, très-vénielles à nos yeux, seraient-elles donc de nature à compromettre vos titres à la reconnaissance de l'Europe savante, et surtout à nous faire oublier que vous êtes une des gloires de la France? Non, et devant la possibilité du contraire, notre silence eût été bien complet. Que deviennent de pareilles méprises en regard de tous ces beaux travaux d'analyse végétale et de ces recherches chimiques, qui ont rétabli l'exactitude et l'ordre, où régnaient la confusion et l’erreur, et enfin devant ces découvertes de nouvelles substances qui ont amené tant d'applications utiles à la société? Convenez-en, avec notre manière de voir, tant de mérite et d’autorité nous imposaient deux obligations impérieuses. L'une, de vous signaler l’abime où vous entrainait l’oubli de la vraie méthode, l’autre, de rétablir dans leur intégrité, des faits qui doivent appartenir désormais à l’histoire.
Or, de ces faits, il résultera certainement, tôt ou tard, que ce prétendu phénomène psychologique, désigné sous le nom de reflet, de soustraction de la pensée, serait beaucoup mieux désigné ‘ous celui de pensée volée ; oui, volée par ces mêmes agents, qui pour mieux « se conformer aux intentions des personnes, » lisent effectivement dans leur esprit, sans préjudice des innombräbles commentaires qu'ils y ajoutent de leur cru, ou qu’ils y introduisent à leur four.
ET ee" pr : ne rt Er gro et ot
Sim ext