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(2) Tb., p. 445.
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LE POINT PRÉCIS, DÉPASSÉ PAR LES TABLES. 143 Vérté ne réussirait à se faire accepter. La vue directe n’est aucunement la condition régulière de la croyance en matière scientifique... » (4)
Telle était la profession de foi de M. de Gasparin én fait de témoignage expérimental, et quand la négation insistait, 1l en appelait encore plus fort à sa dignité personnelle et savait fort bien la venger du peu d’égards qu’on lui montrait.
On ne pouvait donc voir des dispositions plus favorables, des principes plus équitables et surtout des précédents plus rassurants, pour les nouveaux faits qui devaient se présenter à leur tour : MM. Bautain, Coze, de Saulcéy, Bénézet et tant d'autres, qui n’ont pas moins de dighilé personnelle, et qui ont aussi quelques raisons de penser « qu'un certificat signé de leur nôm » est loin d’être sans quelque valeur, pouvaient donc se présenter devant lui avec la plus grande confiance, et le charger même d'une défense qui devait leur paraitre solidaire; et dans le fait elle le dévenait parfaitement, puisque tous eurent bientôt affaire aux mêmes dérisions, celles-ci ne S'avisant pas de distinguer, entre tant d'énormités qui leur paraissaient également révoltantes.
Hélas ! on pouvait lé croire, mais M. de Gasparin ne fraternise pas volontiers ; sés expériences à lui sont de véritables expériences, les autres sont tout au plus des incidents. « Daris le cas, dit-il, où une découverte est attestée par fous ceux qui ont été en mesure d'en juger, et quand la vérification peut en être entreprise par quiconque est Curieux d'y aller Voir ; alors la découverte à le droit d’être regardée comimé certaine. »
Toujours une confusion ! Tout à l'heure elle existait entré les faits et les Conséquences déduites, où bien entre les témoins et leurs commentateurs, maintenant c’est entre les loig naturelles et les faits isolés. Oui, pour la confirmation d’une loi, la constance est de rigueur, mais si vous l’exigez pouf a
(1) Des Tables. 4, 1412.
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