‹ Question universitaire de Montréal (volume 4)Chapitre 33 sur 65 · V. T. Daubigny · texte numérisé non relu

V. T. Daubigny

Pour copie conforme,

H. DESROSIERS, Secrétaire.

Montréal, 1er juillet 1886.

M. l'abbé Marcoux,

Vice-Recteur de V Université Laval à Montréal.

Ayant été choisi comme président de l'Ecole par les membres fondateurs réunis en assemblée préliminaire, une réunion de ces derniers eut lieu le 28 juin 1886 à l'Université Laval à laquelle assistaient M. le président, le directeur et les docteurs E. P. Lachapelle, N. Fafard, H. E. Desrosiers, sous la présidence de M. Daubigny, directeur. M. le Dr Desrosiers assistait comme secrétaire.

M. le Directeur informa l 'assemblée que MM. E. P. Lachapelle, K. Fafard et H. E. Desrosiers avaient été choisis pour former avec le président et le directeur le Conseil de l'Ecole.

11 fut alors résolu que le Dr H. E. Desrosiers soit nommé secrétaire de l'Ecole et du Conseil, et que celui-ci soit présidé par M. l'abbé Marcoux, Vice-Pecteur de l'Université Laval à Montréal, président de l'Ecole.

Et la séance fut levée. Pour copie conforme.

H. DESPOSIEES,

Secrétaire.

Loi constituant en Corporation civile " l'Ecole Vétérinaire Française de Montréal," sanction* née le 2 avril 1890.

Attendu que MM. Victor Théodule Daubigny, médecin vétérinaire ; Emmanuel Persillier Lâcha-

pelle, docteur en médecine ; Norbert Fafard, docteur en médecine ; Hugues E. Desrosiers, docteur en médecine ; Avila E. Marsolais, docteur en médecine ; Victor François Daubigny, médecin vétérinaire, tous citoyens de la cité de Montréal et membres de l 'Ecole Vétérinaire Française de Montréel, ont demandé par pétition, que cette Ecole fût continuée en corporation ;

Attendu que cette Ecole a été fréquentée, chaque année, depuis sa fondation, par une trentaine d'élèves et l'est aujourd'hui par plus de trente-six étudiants régulièrement immatriculés et assidus aux cours ;

Attendu que le Conseil d'Agriculture a reconnu l'utilité de cette école, la plus florissante de cette province, et lui a donné son approbation et son patronage ;

Attendu qu'il est opportun, pour mieux assurer l'avenir de cette institution, de lui accorder les droits et privilèges d'une Corporation ;

En conséquence, par et de l'avis et du consentement de la Législature de Québec, décrète ce qui suit :

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