‹ Question universitaire de MontréalChapitre 4 sur 60 · L. J). A. MARÉCHAL, Administrateur · texte numérisé non relu

L. J). A. MARÉCHAL, Administrateur

t ANTOINE, Év. de Sherbrooke.

t L. /.. Év. de St-Hyacinthe.

Évêché de Sherbrooke,

3 septembre 1890.

Au Très Eévérend L. D. A. Maréchal,

Administrateur , Archidiocèse de Montréal.

Monsieur l'Administrateur,

Je viens de signer le document par lequel un comité est nommé pour s'entendre avec l'École de Médecine de Montréal.

Nous avons reçu une lettre du Saint-Siège qui nous demande de faire tout ce qui possible pour l'union si désirée.

Je suis d'avis qu'il serait opportun de faire une lettre circulaire commune, par laquelle nous donnerons à tous nos diocésains connaissance : lo de lalettre du Saint-Siège aux Archevêques et Évêques : 2o du document que nous venons de signer ; 3o de notre désir d'obéir aux volontés du Saint-Siège, et pour cela fesant appel à la bonne volonté de tous les gens de bien, qui aiment leur religion et leur pays.

Votre tout dévoué,

f ANTOINE, Év. de Sherbrooke,

Montréal, 5 septembre 1890.

A M. le Dr. H. Hingston,

Président de V École de Médecine.

Monsieur le Président,

Connue je vous l'ai promis ee matin, j'ai l'honneur de vous envoyer une copie du document par lequel les Évêques de la Province ecclésiastique de Montréal nomment un comité pour discuter, avec les représentants dûment autorisés de l'Ecole de Médecine, un projet d'union entre la dite Ecole et la Faculté de Médecine de l'Université Laval à Montréal.

En même temps je vous adresse certains mémoires que j'ai présentés à la S. Congrégation de la Propagande, et dans lesquels il est question, soit directement, soit indirectement, de l'École de Médecine et de Chirurgie de Montréal.

Sur une feuille ci-jointe, je me peraiets de vous indiquer certains passages de ces mémoires qui peuvent vous intéresser davantage dans les circonstances actuelles.

Yous pouvez faire usage comme bon vous semblera du document que je vous envoie ; seulement je vous demanderai de faire en sorte que les journaux n'en aient pas le texte d'ici à quelques semaines.

Le temps me paraît plus propice que jamais pour

amener nue entente. Espérant que, tous, nous saurons en profiter, je demeure,

Avec une haute considération , Monsieur le Président,

Votre très dévoué serviteur,

J. B. PROULX, Ptre,

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