‹ Questionnaire théosophique élémentaireChapitre 39 sur 42 · I>. — a-l-11, dans le Cosmos, d'auli'es · texte numérisé non relu

I>. — a-l-11, dans le Cosmos, d'auli'es

l'.nlités que celles dont nous avons nolion sur le Plan physique ?

R. — Si l’on ne considère que le Plan physique objectif, il n’y a, en fait d’entités apparemment animées, que celles de l’homme et des animaux. Nous disons « apparemment », |)arce ([Lie les A-égétaux et les minéraux représentent aussi des entités dont ranimation, pour être moindre, est tout aussi réelle et constante (1).

En considérant tous les plans de l’être, il y a une infinité d’entités animées.

(1) Les minéraux, eiix-mémes, par exemple, s’ils ne sont pas soutenus, lorsqu'ils se trouvent dans une sitiialioii anormale, éprouvent de l’épuisement dans les « petites vies » qui les composent. C’est ainsi exu’il est dangereux de laisser longtemps sans supports siiéciaux les longues volées en acier actuellement en usage dans la marine.

(JL’KSTIONNAIHK THKOSOI'IMOUU ÉLÉMENTAIRIÎ 8'.t

Tout, dans la Nature intégrale, n’est, en effet, que les états divers et successifs du développement de la Monade cosmique.

La variété dé ce développement étant infinie, il en dérive une infinité d’entités douées de caj)a(‘ites difïcrentes, du grain de sable à riiomme actuel, sur le plan physique objectif, et, par ailleurs, sur les plans suivants, de l’essence élémentale minérale auxêtres les plus évolués, en passant par les Esprits de la Nature, les Elémentals de divers genres, et les Dévas d’ordres multiples, y compris ceux qui jouent un rôle important dans le fonctionnement de l'imivers <*n qualité de directeurs secondaires, sortes de dieux mineurs...

E est a de tels Rôles élevés ([ue nous sommes tous conviés et auxquels commenceront à participer, après la Septième Ronde, ceux d'entre nous qui auront franchi le redoutable cercle » Sois ax’ec nous » (di.

103. D. — Coiiiiueni la difl'itsion de la 'l'héo 80 |diio peut-elle iidliier sur la Si- I II a lion Sociale?

K - — ba Théosopbie dit que les hommes sont les diverses parties d'un même tout, actuellement hétérogène, dont la masse doit devenir homogène et pure. Les hommes sont donc d al)ord absolument solidaires les uns les autres, d’où découle la nécessité de l’.VItmis me.

(l) Voir la Doctrine Secrète.

V)() QITESTiaNNAlRK THEOSOPHIQUE KLlOrENTAlUE

Ils doivent devenir égaux, mais ils ne le sont pas encore.

Leur liberté est suffisante pour leur évolution, mais elle est actuellement limitée, aussi.

Us sont d’ailleurs entièrement soumis à la Loi de Justice immanente, le Karma, avec le temps pous carrière et la réincarnation pour moyeu.

Enfin, le But majeur de l'homme dans le Monde estl'évolution de son âme par le labeur (d le sacrifice.

Tels sont, à peu i)rès, les i)iâncipes tbéosopbiques dont l'application entière et vécue transformerait certainement le Monde.

Nous ne donnerons, ici, à titre de première indication, ([u'une très légère esciuisse de ce (lu'amènerait la réalisation de ces principes.

On commencerait par vivre différemment de ce qu'on ne fait que trop actuellement, c’est-àdire qu'on rechercherait moins exclusivement les choses des sens pour aspirer davantage a celles de l’Esprit, ne fùt-ce que sous leur moindre aspect, l'intellectuel.

Par l’altruisme, les Sociétés s'empresseraient de pourvoir au nécessaire matériel de ceux que l'âge ou la maladie empêchent de travailler et ([ue des conditions spéciales ne prémunissent jiasdéjà. La Xature, en suhvenani à une partie seulement des quatre besoins del homme (question 80), lui indi([uc ce qu'il doit faire pour ceux de ses semblables qui sont plus ou moins privés (le leurs moyeu s.

QUESTIONNAIRE TIIKOSOPIIIQÜE ELEMENTAIRE U 1

Par l'Altruisme, oucore,enté sur le sontimeut (le Karma, la lutte mieessaire pour la vie ehriltgérait de earaetère, et cela servirait grandement ft ramélioration do la situation sociale. Les gens plus haliiles ne dépasseraient pas, dans l'édilî- (îation de leur fortune matérielle, le point qui suffit à la satisfaction normale de leurs besoins et laisseraient ainsi beaucoup aux autres. Lbaeun aurait, dès lors, plus de facilité pour s'occu jicr d(“ son Ame.

JjOS conditions généra les seraient rendues plus satisfaisantes encore par le sentiment issu dé la notion du Karma, à savoir que rien ne se perd et toutse l'ctrouve. Nul ne maudirait son [iro- (diaiu ni sa propre destinée. On serait dès lors tout porté à s'entr’aider efficacement pour arriver à la cohésion nécessaire.

Moins de souffrances et moins de compétitions eutraineraît forcément plus d'assistance mutuelle et plus d'amour.

Les Karmas individuels étant améliorés, les é[)reuves, les maladies tendraient à disparaître, l^és Karmas collectifs se modifieraient du même pas que les Karmas individuels dont ils ne sont que rintégration. Les grandes catastrophes, les épidémies, les révolutions, les guerres (t ) surtout s'évanouiraient à leur tour.

(l)Taut que le Karma des peuples rie sera pas changé, il y aura des guerres sur la terrp, quelles que soient les iustitutioiis que fasse uaitre la légitime appréhension des maux inhérents. Ce u’est qu en extirpant sa source vraie, le Karma collectif, qu’en supprimera absolument la guerre.

'.•2 ylESTUnNNAlItK TUÉ(ISOPIIIQUE KI.K.MKiNTAlHE

La parspective assurée de la paix entre les hommes amènerait naturellement ta suppression des armées permanentes et des autres dépenses aussi improductives. L liomme, avec le minimum des charges résullaul de sa situation propre dans le processus de révolution, vivrail réguiièrement sur la surface (h* la Terrc' ((ui lui est imi)artie en se gardant autant de l'isolement contraire à sa nature que des troji grandes agglomérations tout aussi anormales.

Bien d'autres conséquences heureuses s'ciisuivraienl encore. Nous Ti’en citerons plus i|u'nne, imprévue, peut-être.

La Tlîéosophie connaît la relation qui oxist(^ entre l'humanité et l'àme animale, issue qu'est cette dernière detnssenceélémentale. L'immixliqu desproduits du mental humain, tes pensées, dans l'essence élémentale, joue un grand rôle dans le devenir de celle-ci. 11 s'ensuit que. lorsque le moral humain se sera amélioré, les animaux s amélioreront eux-mêmes, ce qui ne sera pas lion plus à dédaigner. 11 faut toutefois (fue l'homme donne l'exemple.

Et ainsi de suite.

Sans doute, une telle réalisation deràge d'or sur la terre ne peut pas être instantanée ; elle amènerait d'ailleurs la transformation de la Planète, et « natura non facit saltus »...

11 faut cependant que cette réalisation arrive si nous \oulons pleinement atteindre les glu-

yUKSïiONNAlUE THÉOSOPlllQUE ÉLÉMENTAIRE 1)3

rieusos destinées ([iii nuus sont réservées et ne |iiis sumbrer en route.

IMns-tùt nous îieeélérej'ons la inarclie, pour iipjiroelier du but, mieux cela vaudra.

Kn avant !

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