‹ Questions bibliques [microform]Chapitre 16 sur 45 · Naville, The store cUy of Pithom. Egypt exploration fund · texte numérisé non relu

Naville, The store cUy of Pithom. Egypt exploration fund

2. Voir, sur les confirmations du récit biblique, Ld Bible et les découvertes modernes, par M. Vigouroux, chez Berche et Tralin; Lumière nouvelle apportée par les monuments anciens, . par Sayce, professeur à Oxford, traduction de l'abbé Trochon, chez Lelhielleux.

s'est trouvé sincère partout où il a pu être vérifié par des documents étrangers.

N'est-il pas étrange qu'en présence de tels résultats, on choisisse l'époque même où ces confirmations se manifestent, pour incriminer gravement le texte biblique et lui retirer toute valeur historique? De toutes parts, les témoignages antiques viennent attester la véracité des historiens sacrés. En sortant de leur tombe ou en se réveillant de leur sommeil sur la pierre, les témoins de l'antiquité profane viennent joindre leur voix au concert unanime de l'antiquité juive et chrétienne en faveur des vieilles annales d'Israël. Gela serait-il possible, si, comme le veulent les docteurs modernes, le récit biblique était un tissu d'erreurs, s'il était composé tantôt de légendes pures, tantôt de documents apocryphes, si, d'un bout à l'autre de l'histoire d'Israël, les écrivains avaient employé, comme méthode habituelle, les procédés de ceux qui ont forgé les fausses décrétâtes? Nous croyons que les hommes impartiaux verront, dans l'accord que nous venons de constater avec les monuments étrangers, une puissante anticipation contre les théories modernes. A priori, elles sont très invraisemblables; on a le droit de les discuter avec rigueur, et de leur demander des preuves solides de chacune de leurs assertions.

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