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indirectement le principe de l'école obligatoire; mais la Chambre des députés le repoussa, et la Chambre des pairs se rangea au même sentiment, bien que dans le sein des deux assemblées les membres les plus compétents, et surtout là commission chargée du rapport, par l'organe de M. Cousin, se fussent prononcés très-décidément en faveur de l'obligation universelle1. » M. Hahn trouve que l'instruction primaire est parmi nous peu répandue et insuffisante2; la position et le mérite des instituteurs lui ont paru au-dessous du médiocre3. Le tableau qu'il trace de l'éducation des femmes4 est aussi des plus tristes. Plût à Dieu que la réalité rie fût pas plus triste encore!
La partie de l'ouvrage de M. Hahn qui est relative à l'enseignement secondaire est la plus intéres-