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classique. Il admire ces tours de force et l'esprit que nous y dépensons; mais il n'y voit que le chef-d'œuvre du pastiche1. Même reproche et toujours pour les mêmes raisons adressé à notre système de récitations, qu'il accuse d'être un exercice purement mécanique et de nul effet pour la culture de l'esprit. S'il est plus indulgent pour les études grecques, si la grammaire de M. Burnouf obtient ses éloges, tandis que tous1 nos livres élémentaires lui paraissent détestables, c'est qu'il espère en rapporter l'honneur à la philologie allemande et aux travaux de Buttmann et de Matthiae. « Encore, ajoutet-il, cet ouvrage paraît-il aux professeurs trop systématique, trop pédantesque. Tout ce qui n'est pas routine passe dans l'Université pour pédanterie*. » Notre rhétorique n'a pas davantage l'approbation de M. Hahn. Le programme qui est assigné à. cette classe lui paraît impossible à réaliser, eu égard à la faiblesseedes études antérieures; la direction qu'on donne aux études lui semble trop exclusivement oratoire; l'exercice des discours latins et français lui paraît une pure affaire de recettes et de procédés3. Il s'étonne d'ailleurs, avec pleine