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raison, que l'étude philologique et la théorie maticale de la langue française soient si né parmi nous1. L'enseignement de l'histoire, t est établi dans nos lycées, le trouve moins s il reproche seulement aux professeurs de proportionner suffisamment leurs leçons à 1 des élèves et de suivre la même méthode les classes inférieures et dans les class périeures. Il voudrait que l'on parcourût de toute l'étendue de l'histoire : une première foi qu'à la quatrième, dans des abrégés sim] faciles ; une seconde fois depuis la quatrième* manière plus approfondie2. Enfin, la phile trouve en lui, par une exception honorable, u des plus impartiaux. M. Hahn s'étend longi sur la nature de cet enseignement et cherc justifier des attaques dont il a été l'objet. Soi rite mérite d'autant plus d'être considérée pousse jusqu'à l'affectation le soin de témoigi attachement au christianisme, et qu'il sem toute autre chose se rapprocher pour la mani voir de ceux qui ont accusé d'impiété notre gnement philosophique3.