‹ Questions contemporainesChapitre 64 sur 77 · L. n, art · texte numérisé non relu

L. n, art

. 2. L. m, art. 2.

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est absolue. Le prince ne doit rendre compte à personne de ce qu'il ordonne ^ — La seule défense des particuliers contre la puissance publique doit être leur innocence. — 11 faut obéir aux princes comme à la justice môme. Us sont des dieux, et participent en quelque façon à l'indépendance divine. — Le prince se peut redresser lui-même quand il connaît qu'il a mal fait, mais contre son autorité il ne peut y avoir de remède que dans son autorité. — Il n'y a que Dieu qui puisse juger des jugements et de la personne des princes. — Il n'y a point de force coactive contre le prince. — Il n'y a dans un État que le prince qui soit armé. — Le peuple doit craindre le prince, mais le prince ne doit craindre que de faire le mal. — La crainte de fâcher poussée trop avant dégénère en une faiblesse criminelle^ — Le prince doit se faire craindre des grands et des petits. — L'autorité royale doit être invincible. — La fermeté est un caractère essentiel de la royauté *• — La majesté est l'image de la grandeur de Dieu dans le prince. (Suit un parallèle entre Dieu et le prince *•) — Il faut ser*

1. BossoBl voit ridéal de la royauté dans ce passage de rEcclé« siaste : Omn* quod volwrit faciet : et sermo illius potestate plenui est, nec dkere H quisquam pot$st : Quare ita facis ? {EceL, vnc, 3« 4.)

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