Étant donnée l'équation
ax^-a'y^a''z^+2byz+2b'xz+2b''xy+2cx+2c'y+2c'^z+dz=0,
trouver les limites extrêmes des valeurs que peut prendre l'une des trpis variables, z par exemple.
— On met le premier membre de l'équation sous la forme
aP* + /Q* +mR* + n = 0,
^, w?, n étant des fonctions des coefficients de l'équation donnée^ et P, Q, R étant respectivement des fonctions linéaires de x, y, z va?€t4/î et de z seulement. On voit alors que tout dépend des signes de /, m, n.
— Je laisse la discussion à faire.
58. X, y^ z, t . , . étant des variables en nombre quelconque,
on a '
a étant une quantité constante, et l'on demande de trouver le maximum, de la quantité
(2) tna? + W2/ 4-p^ + 7^ + . . . ,
dans laquelle m, n, p, ^ . . . sont des constantes positives quelconques.
— On généralisera le théorème du n» 144 par la même méthode qui a servi à généraliser le théorème du no(142). Le raisonnement commence ainsi : Si l'on suppose que, dans l'expression (2), deux des variables x eX y n'ont pas des valeurs proportionnelles à leurs multiplicateurs, on pourra les remplacer par ies
wîoî ny . . , ,
nombres — et — . , qui sont proportionnels a m
et n, et qui laissent le premier membre de l'équation (I) tel qu'il était, si on ne change pas les autres variables. .
51). a,m^n^p, q , , , désignant des constantes positives et x, y, z^t.. .des variables positives en nombre quelconque, on a
on demande de trouver le miaimum de
— On généralisera le théorème du m 145.
60. Trouver dans l'intérieur d*un triangle un point, tel que la somme des carrés de ses distances aux trois côtés soit minima.
— On applique le théorème de l'exercice précédent. — Voyez aussi une solution géométrique. Questions de Géométrie, page 279.
61. On a n cylindre droits et circulaires dont les hauteurs h^, /i].... hn sont données, et Ton connaît la somme de leurs surfaces latérales : on demande quelles sont les valeurs des rayons de bases des cy» lindre.^, pour lesquelles la somme des volumes des cylindres est minima.
— x^, X2, Xt . . » Xn étant les rayons des bases, on pose
• ' y/ hn
Xi =
yflï^'
y/ ht
et par rapplication du théorème de Texercice 57, on trouve que tous les rayons doivent être égaux : on peut donc calculer leur vajeub commune.