‹ Questions d'art et de moraleChapitre 12 sur 16 · partie, et ainsi de suite jusqu'à la consommation des siè · texte numérisé non relu

partie, et ainsi de suite jusqu'à la consommation des siè

7 d^s, ramenant forcément les bardes du progrès continu

'et infini à Thumiliante condition de tourner autour du

%\^ ^.\tr^. ti.» - même pôle que les vieux poëtes, à travers le même nombre

^ I d'idées et de sentiments éternels. ^^

â ^'^^^'^ *'**" On peut craindre de donner trop d'importance, en la

^l^ij V.r^ discutant sérieusement, à cette prétendue création d'une

poésie nouvelle issue du progrès industriel; mais, comme l'industrie est un fait de plus en plus considérable, il est nécessaire de soumettre à une critique sévère ses plus inoffensives comme ses plus orgueilleuses promesses, afin de savoir à quoi s'en tenir sur la valeur de ce renouvellement du monde moral, qui s'annonce comme devant émaner âe la matière. Examinons donc les prétentions de l'industrie à transformer, ou seulement à élargir la sphère poétique.

La poésie n'est étrangère à rien de ce. qui est humain, à rien de ce qui existe dans le visible ou dans l'invisible ; chacpie ordre de faits a son organe dans une des cordes de la lyre. Il y a trois grands ordres poétiques, comme il y a trois grandes réalités distinctes : Dieu, l'homme et la nature ; Dieu, le principe et la fin de l'homme, l'objet avoué ou secret, l'objet étemel de ses aspirations; l'homme

dans ses mille rapports avec ses semblables et avec son propre cœur ; la nature, œuvré de Dieu et dont chaque phénomène, le plus imperceptible comme le plus éclatant, n'est autre chose qu'une image de la pensée du Créateur, un symbole qui Texphque à notre âme et en même temps un miroir où cette âme retrouve la figure de tous ses sentiments, de toutes ses idées, de tous ses rêves. La poésie qui laisserait une seule de ces trois grandes réalités en dehors du cercle de ses inspirations serait donc une poésie incomplète ; elle ne saurait même exister comme poésie si cette omission était absolue* La vraie poésie tient compte à la fois de ces trois éléments et sait les subordonner entre eux suivant leur nécessité et leur dignité. Si Tart a droit de tout admettre dans son œuvre immense où s'empreint l'universalité des choses, comme il est mieux qu'une reproduction fatale du réel, il a le devoir d'établir dans ses créations la hiérarchie qui se manifeste dans la création divine. Comme le Créateur, il travaille sous l'empire d'un idéal, il choisit librement, il distribue en vue d'une signification morale, ses plans et ses personnages, et relègue dansTombre et le demi-jour tous les détails secondaires. A chacune de ces diverses époques, l'art s'est inspiré plus particulièrement à Tune ou à l'autre de ces sources principales de la pensée ; dans ses heures d'énergie suprême il la puise également à toutes les trois. Quelquefois, et même aux grandes époques, il a trop oublié, ou bien l'homme devant la majesté de Dieu et l'immensité du monde extérieur, ou bien l'univers visible devant les perspectives non moins étendues et les richesses non moins immenses du cœur humain. Mais jamais une poésie, jamais l'art d'une époque sérieuse, et même une simple école digne de ce nom, n'ont vécu sur un de ces détails, sur un de ces accessoires puérils que nous avons vu tant de pré*

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tendus novateurs nous donner tour à tour pour la condii tion unique et suprême de la poésie.

V ^ , Or, si grande que soit sa place dans notre société, l'infjiv^ ' dustrie nest pourtant rien de plus qu'un détail dans Tordre des choses humaines et dans le monde des idées. Avant de proclamer qu^on a trouvé une poésie toute neuve, il faut prouver qu'on a découvert un monde inconnu. Or est-ce un monde, un monde bien neuf, que ce coin de la vie sociale, sur lequel les poètes matérialistes veulent édifier une esthétique nouvelle? Sans doute c'était quelque chose d'inusité avant nous que cette préoccupation exclusive du bien-être physique, et cette importance souveraine accordée à l'art de se vêtir et de se meubler con- V fortablement; mais tous les métiers nécessaires à la vie de l'homme sont-ils donc une nouveauté? L'industrie, en , :\un mot, n'est-elle pas aussi vieille que l'humanité? Nous r^ff'/* 'ajouterons : la poésie de l'industrie, cette grande décou- » verte du matérialisme et de la stérilité d'esprit, est elle- ^ ' '^ . même aussi vieille que la première hache et la première ; charrue ; il n'y a de neuf en elle que la prétention d'être \ une poésie à part, d'avoir son importance en dehors et ; même au-dessus des autres ordres d'idées, d'être à elle i seule un nouveau monde poétique. La poésie de l'industrie, - dans les limites du bon sens esthétique et moral, est contemporaine de toute poésie, contemporaine du Ramayana et de Ylliade. Qui peindra jamais d'une manière plus vivante et plus solide que n'a fait le vieil Homère l'industrie de son époque et l'homme en ses indispensables travaux? Quel réaliste contemporain, en le supposant aussi complètement débarrassé qu'il désire l'être de tout souci du sentiment et de l'expression morale, atteindra jamais cette couleur, cette exactitude et ce relief? Cependant vous paraîtil qu'Homère ait jamais songé à choisir la charrue, l'enclume

OU la roue du potier pour thème de rbymne ou de l'épo- ^ pée? Il a jugé la colère d'Achille d*un intérêt supérieur à ^ celui de la forge de Yulcain. S'il nous a dépehit ses héros faisant rôtir les viandes de leurs festins, cette poésie de rindustrie ne se reproduit pas dans chacun de ses chants^ quoique les guerriers du siège de Troie dînassent, sans contredit, chaque jour et plus vaillamment, j'imagine^ qu'on ne le fait à Paris. Mais on n* avait pas encore décou* vert du temps d'Homère, ni du temps de Sophocle, de Virgile, de Dante, de Shakspeare, de Corneille, que les plus importantes fonctions de l'homme, et par conséquent les vrais sujets de la poésie, sont les travaux qu'il accomplit / en vue du mieux manger et du mieux boire, en vue d'ajou- '-' • ter quelque pièce nouvelle à son costume et à son mobilier. - Cette noble invention est la seule qui appartienne en propre / aux poètes et aux métaphysiciens de l'industrie moderne.

Nous ne sommes point des fanatiques du passé et de l'immobilité éternelle, et nous croyons si bien que les arts ont pu se renouveler, que nous saluons encore avec un amour filial cette belle rénovation poétique qui a éclaté sous la Restauration, et contre laquelle on a suscité des réactions si injustes et si impuissantes. En dégageant des excès des imitateurs ce grand mouvement intellectuel qu'on a appelé le romantisme, reconnaissons en lui un légitime renouvellement de la poésie française. Le temps a sans doute mûri, modifié en nous quelque-unes des idées de cette école, mais nous devons, enlre autres choses, à ses poètes et à ses critiques de mieux comprendre, d'admirer avec plus de ferveur les poètes et l'art grec, ces grandes choses jugées avec tant d'ignorance et d'ineptie par la critique du dix-huitième siècle, dont les héritiers avaient la prétention de défendre parmi nous les anciens

contre la barbarie des admirateurs de Chateaubriand, de Lamartine et de Victor Hugo.

Osons le dire encore, la poésie française a été renouvelée par le Génie du Christianisme et René, par les Méditations et les Harmonies, par les Orientales et les Feuilles d'Automne. Les grands poètes contemporains ont ouvert à notre imagination un monde qui lui était fermé; ils nous oi^t enrichis d'un grand sentiment poétique qui nous man* quàit, le sentiment de la nature. Que ce sentiment soit d'uneimportance inférieure au sentiment moral qui inspirait Corneille et Racine, que le cœur humain et les relations des hommes entre eux restent les grands objets de la poésie, nous Tadmettons sans conteste; mais on nous accordera que le sentiment de la nature, sous toutes ses formes, a droit de cité dans la poésie, qu'il en est une partie essentielle, comme la nature elle-même est une partie essentielle de Tensemble des choses. Or, que le sentiment de la nature fût absent de notre poésie avant Chateaubriand et Lamartine, c'est ce qu'aucun esprit poétique ne saurait un moment nier. Cette corde de plus, ajoutée à notre lyre, est donc une création véritable, et une création sérieusement poétique. Le monde de la nature est une mine profonde, infinie ; le sentiment qui s'adresse à lui est un des plus vifs, des plus puissants et des plus variés ; l'introduire dans une littérature à laquelle il était inconnu, c'était donc véritablement la renouveler, créer une poésie nouvelle.

L'industrie peut-elle être le principe d'un semblable renouvellement? est-ce là un ordre d'idées sérieusement poétique, essentie l à la npésie? est-ee enfin un monde tout nouveau pour eue? Voyons ce que nous eiiseigne à ce sujet Thistoire littéraire. L'industrie a toujours tenu dans la poésie une place, mais, comme il est juste, une place proportionnée à son importance poétique. Ouvrez tous les poètes de l'antiquité, depuis Homère jusqu'aux derniers poètes latitis, et, loin de remarquer chez eux l'absence de la peinture du travail, vous trouverez au contraire que c'est par les poëtes plus que par les historiens que nous connaissons l'agriculture, les métiers et les mœurs- industrielles des anciens. Ces renseignements sur l'industrie deviennent, il est vrai, moins abondants chez les poëtes modernes et surtout chez les poëtes français. Cela peut tenir, en partie, chez nos écrivains des deux derniers siècles, à la préoccupation, parfois excessive, de ce qu'on appelait alors la noblesse dans le style, à cette préciosité qui avait fait bannir de la langue littéraire tant de mots du plus excellent aloi. Mais cela provenait surtout de Télévation du sens moral chez nos poëtes et de leur profonde connaissance de ce qui constitue réellement la grandeur et la beauté de l'homme, et par conséquent sa poésie ; ils accordaient aux fonctions industrielles seulement la place qu'elles méritent dans une peinture de la véritable destinée de l'homme, de sa destinée morale.

L'industrie a donc toujours tenu sa place relative dans Tesprit des poètes, et si cette place n'a pas été plus considérable, c'est que V industrie ne comportait pas plus de poésie. On va nous faire observer que ce domaine a été de plus en plus restreint par les poètes depuis les temps primitifs jusqu'à nos jours, et qu'Homère, le chantre d'un âgé héroïque, est plus fécond en documents sur les travaux mécaniques de son siècle que Lamartine, par exemple, qui touche à l'âge d*or de l'industrie. Donc, si ce n'est pas une révolution toute neuve en littérature que Ton prétend faire avec la poésie de lindustriej c'est moins ou c'est plus, c'est la restauration d'un principe légitime.

Ceci nous amène, à étudier quelle est en réalité la valeur esthétique du monde industriel, sa légitimité en poésie. Et d'abord, historiquement, c'est un fait bien remarquable que cette diminution des détails empruntés à l'industrie chez les poètes à mesure qu'on s'éloigne des époques primitives, des temps héroïques, de ceux où Tindustrie était encore dans l'enfance. A mesure qu'on s'approche de l'ère des inventions tenues pour les plus merveilleuses, du règne souverain des machines, on voit les poètes détourner de plus en plus les yeux de tous ces prodiges dont on voudrait faire aujourd'hui l'objet cipal de leur inspiration. Ce fait, si notable dans l'histoire, n'a-t-il pas sa signiBcation dans la théorie? Faut-il 6n conclure que ce sont les poètes, tous les poètes du monde, qui ont perdu graduellement le sens poétique, ou bien que c'est Tindustrie elle-même qui, comme la science, s'est séparée de la poésie en grandissant, s'est peu à peu dépouillée de toutes ses conditions poétiques ?

Voici notre croyance très-arrêtée sur ce point : l'industrie de notre [temps, avec tous ses prodiges, avec les

résultats merveilleux qu'elle nous promet, arrivera peutêtre à supprimer l'art et la poésie, à les remplacer dans les jouissances des hommes de l'avenir; mais elle ne saurait constituei: par elle-même un monde poétique ; elle ne saurait être l'objet essentiel ni même un objet important de ce que Tesprit humam a toujours nommé la poésie ; elle devient, au contraire, de jour en jour plus impropre à figurer dans les peintures soumises aux conditions de l'art, plus impropre à servir la vie morale, à développer le sens esthétique et la vraie notion du beau, en un mot à tenir sa place dans la poésie.

Que les divers instruments et les divers travaux de l'industrie deviennent chaque jour plus difficiles à représenter dans les arts plastiques, qu'ils se refusent chaque jour davantage aux exigences éternelles de la peinture et de la statuaire et s'éloignent de plus en plus de la beauté des formes, c'est ce qu'il serait facile de prouver presque géométriquement. Et d'abord, à tous ceux qui ne sentent pas, d'instinct, qu'un char antique, une armure, les plis d'une toge, rentrent mieux dans les conditions d'un tableau, d'une statue et d'un bas-relief, qu'une calèche moderne, une file de waggons et un habit noir, à tous ceux-là nous ne reconnaissons pas le droit d'avoir une opinion en matière d'art et de beauté. Ceci posé, nous allons énoncer quelques principes qu'il nous semble difficile de ne pas admettre.

1^ Tout appareil mécanique, tout costume, tout genre de travail qui effacent trop l'action et la forme humaines, qui ne laissent pas à la figure de l'homme la plus grande place et le rôle le plus considérable dans la scène que l'artiste représente, sont inconciliables avec l'art en général et les lois nécessaires du beau. Il ne faut pas que l'homme et son initiative disparaissent des yeux ou de la

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pensée devant Toutil de travail, sinon je me trouve en face du modèle peint ou sculpté d'une machine, mais non pas devant une représentation poétique.

2^ Tout objet qui, en lui-même et indépendamment de la présence de T homme par la multiplicité des détails de sa structure, la complication de ses ressorts, leur disposition et leur mode d'action géométriques, s'éloigne de certaines lois de simplicité et d'élégance dans les lignes, ne peut pas être reproduit par la peinture et la statuaire dans les conditions de l'art.

S"" Les proportions humaines, la taille et la force de l'homme, constituent une mesure commune à tous les arts et à tous les produits humains qui doivent s'ordonner dans les termes du beau. Tout ce qui affecte une dimension dont le rapport avec les dimensions du corps humain ne peut être facilement apprécié est contraire à l'art et exclusif de la beauté. L'infiniment grand et l'infiniment petit sont hors du domaine des arts plastiques. Une figurine à mettre dans une coquille de noix est une chinoiserie et non pas une œuvre d'art; le mont Athos, taillé en statue, quoiqu'on en ait prêté l'idée à Alexandre, le plus artiste de tous les hommes qui ont régné, n'eût été qu'une œuvre monstrueuse et barbare.

D'où vient l'incontestable supériorité de la Grèce dans les arts de la forme et de la pensée? C'est que l'art tout entier, statuaire, peinture, architecture, poésie, nous pourrions ajouter politique, philosophie, industrie, est calculé sur les proportions de l'homme; que l'art grec n'a jamais eu l'ambition de dépasser ce qui est à la portée des sens, des forces et de la pensée de l'homme. Les temples, les maisons, tous les édifices grecs, sont relativement petits à côté des colossales baraques de la maçonnerie contemporaine.

Là POESIE ET L'INDUSTRIE. 391

4^ Non-seulement toute œuvre à laquelle Thomnie ne peut pas facilement appliquer par la pensée sa propre dimension pour mesure est étrangère à Tordre du beau plastique, mais aussi tout instrument, tout agent mécanique, dont la puissance est hors de proportion avec la force du corps humain, ne peut pas devenir Tobjet d*une représentation de l'art, être chargé d'un rôle poétique; il faut, comme nous lavons dit tout à Theure, que Taction ' de rhomme ne disparaisse pas devant le jeu de la ma* chine; il faut, de plus, que la lutte entre eux puisse être conçue comme possible et même que la victoire de I

l'homme sur la chose ait quelque chance en sa faveur. , ^-^^ r^ ' L'art peut me représenter un homme combattant un lion, / " un taureau, un éléphant même, retenant des chevaux qui! s'emportent; mais concevez une action possible à l'a- . dresse, à la force, à Tintelligence de l'individu exposé au choc de deux convois lancés à toute vapeur sur un che- ^ min de fer?

On objectera peut-être en faveur de la poésie des constructions colossales, des machines qui multiplient par milliers la force humaine, que leurs proportions écrasantes pour la personnalité éveillent en nous le sentiment de l'infini, qui est à coup sûr un sentiment poétique. Le sentiment de l'infini peut-il naître de l'aspect d'une oeuvre industrielle? C'est une question que nous examinerons à propos de la poésie proprement dite ; mais, dans les arts plastiques, ce n'est pas l'infini, c'est le beau qui est la règle 4suprême. L'idée de l'infini est du domaine de la poésie et de f ^ / J la musique; la peinture, la statuaire, l'architecture elle- l*^'^ ^ l'v même, ont pour première loi la beauté de la forme, et il L^^ n*y a de beauté dans les arts de la forme que là où il y a prnportiftï^ (^nmpaf^Jal^ygc^le s proportions humaineg u-jlj^

La nature dépasse sans doute, dans ses formes et dans

ses perspectives, tout ce que l'homme peut mesurer à sa propre taille; mais autre chose est le beau dans la nature, autre chose est le beau dans lart. L'homme, ne pouvant reproduire la nature d'une manière absolue, ne pouvant créer des mondes vivants, construit dans l'art un monde qui a ses lois particuUères, et sa règle première est un certain rapport de proportion avec son auteur. L'immensité d*une construction ou d'une force mécanique créée par rhomme n'est donc pas nécessairement une qualité poétique, et surtout une qualité au point de vue des arts de la forme.

5"^ Les caractères de la solidité, de la durée, sont essentiels à Tœuvre d'art, aux objets, aux situations mêmes que l'ait représente. Le beau dans la forme suppose une certaine immobilité; toute action trop violente, tout mouve* ment désordonné comme tout mouvement mécanique, ne peuvent pas être reproduits par la peinture et la statuaire. Cela est si vrai, que l'expression même des passions sur / ^a5 ; i} Mî^^'-'^ le visage humain, lorsqu'elle es t poussiT ft "" ^^rt?»'" ^/>- / / l^^gcé de véhémence, fairôBstaclB à la b oaut é - de la forme. A toutes les grandes époques de l'art, lafigure^Eïïmaîhë a été ' représentée de préférence dans l'état de calme et de sérénité. Plusieurs âges de l'art et plusieurs degrés de ' ..^beauté séparent le Jupiter Olympien du Laocoon. La violence du geste et la rapidité du mouvement, portés à un f^'/nih /^ ^ certain point, échappent tout à fait aux moyens de repréfo jé^p.*\ **^^ i'^ ^ sentation dont l'art peut disposer. Ainsi un artiste peut tra- / , . ; ' ^' /". duire sur la toile et même sur le marbre la vélocité d'un i

H homme ou d un animal lancés à la course, mais peignez il [1 donc le vol d'une bombe ou le passage d'une iocon:otive I ji ' ^ Les travaux de l'industrie primitive et, jusqu'à un certain point, de celle qui a précédé la grande ère industrielle, rère des machines, s' accomplissant tous par Tac-

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