LA MALADIE DE BAIBES
PnUy le sa luin 1S70.
Je suis atiprès de Barbés.
Avànt*hieri Je recevais à Londres^ de M. Caries, son neveu, une lettre qui disait :
« Depuis mon dernier bulletin, Tétat de notre cher malade a été tel, qu'il m'eût été impossible de vous donner tin peu d'espoir. La maladie de cœur a &it des progrès menaçants. L'enflure des pieds a gagné les jambes. Les genoux sont engorgés. Depuis une semaine, pas un moment de calme sommeil. Tantôt le cœur bat à rompre la poitrine, tantôt il s'arrête comme anéanti. A des crises nerveuses qui ont les apparences d'un redoublement de vitalité, succède une prostration efDrayànte. Toute la famille est ici. Le langaj^e des médecins nous épouvante et nous accable...!