‹ Questions d'aujourd'hui et de demainChapitre 34 sur 70 · PIEGB TENDU AU PEUPLE · texte numérisé non relu

PIEGB TENDU AU PEUPLE

r- Vous le voyez ! la France n'approuva pas les ïéforiQes Ubérales. Je ne demandais'pas mieux, en ce qui me concerne, que de f couronner l'édiâce », Mais mcm désir de rendre la Frfmce libre a devancé soq propre désir. Elle sent elle-même, et elle viçnt 4e déclarer par son vote, que le triomphe de l'ordre n'est encore Q3suré au point de rendre la liberté poasi- ). C'est pour iqe conformer ^ sa déâsion que je reviens à la Constitution autoritaire de 1852 ; c'est par respect pour le suffrage universel que je reasali^is, daus tout ce qui le. constituait le lendemain du coup d'Etat, Qe pouvoir personnel dont le peuple français ne veut pas que je me dépouille.

Ainsi, que la réponse soit oui, ou non, l'Bmpires^est jnénagé d'avance le moyçn de la faire, également dans les deux cas, tourner à, son prolit.

L'histoire ne fournit peut-être pas d'exemple d'un calcul aussi artificieux.

Pour le déjouer , que faire ? Puisque toute réponse contient un péril , le plusi sîage n'est-il pas de refuser de répondre ?

Il ^st vrai que , dans la pensée des signataires du xnai^ifeste. de la gauche et dana la pensée des nomttreux et importants journaux démooratiques qui se sont associés à la politique de la gauche, non signiflçra : « Pas d'Empire l la République l » Sur ce point, les explications ont été aussi explicites que possible, et les com^tient aires préalables n'oat certes pas fait défaut.

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