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gfiinde e.xlension du système prohibitif, qui, privant les étrangers du moyen de payer nos vins par leurs denrées, avaitéteint leurs demandes. Car, chose étonnante et pourtant véritable! c’est parce qu’ils ne demandaient plus nos vins qu’on les leur envoya, espérant qu’une fois sur les lieux, leur présence déciderait les consommateurs. Mais cette espérance était vaine,car n’ayant pu exporter et nous vendre eux-mèmes leurs propres produits, ils manquaient de moyens de payer les mitres, chez eux tout aussi bien que chez nous.
L’argument de M. de Saint-Gricq était donc mauvais, doublement, triplement mauvais, car il prouvait tout le contraire de ce qu’il a voulu prouver; il prouve que le système prohibitif est une des principales causes de nos plus grands malheurs; et je le défie de sortir du cercle vicieux où son raisonnement l’a renfermé.
Cependant, continuait M. de Saint-Cricq, depuis 1822 et 1823, époque de l’extension du système prohibitif, les représailles des douanes étrangères n’ont pas augmenté, et pour le prouver, il suivait leurs tarifs un à un, et s’efforcait même d’y trouver de l’adoucissement. Il les citait Ions, excepté celui de la Prusse, pourtant, dont il jugea convenable de ne pas parler, et pour cause.
.le n’ai pas le temps, et il n’est pas d’ailleurs fort important de suivre 31. de Saint-Cricq dans cette investigation. Si tout ce qu’il dit était exact, cela ne prouverait que deux choses : ou que les puissances étrangères nous avaient fait assez de mal par leurs tarifs déjà existants, et ne pouvaient les augmenter sans détruire entièrement leurs recettes, ou quelles ont été plus sages que nous.
QLUSTIÜiNS U’ÉCONOMIE PUULIQUE.