‹ Questions d'enseignement de philosophie scolastiqueChapitre 2 sur 21 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Thomas comme pour Aristote, les jouissances les plus nobles, les plus dignes d'occuper l'activité humaine ? A ce motif se joint celui, plus prosaïque, de la nécessité. L'enseignement catholique ne dispose pas des puissants budgets que les Etats peuvent prélever pour leurs établissements d'instruction, il doit aller à l'économie; or le meilleur moyen de réduire les dépenses, en hommes et en matériel d'étude, c'est de faire donner aux efforts le maximum de rendement, c'est d'augmenter la valeur pédagogique. Aussi bien des problèmes sont posés, d'un caractère immédiatement pratique : durée et distribution des cours, choix et ordre des matières, organisation des exercices pratiques. C'est à des questions de ce genre qu'essaient de répondre les études réunies dans ce volume.

Puissent ces quelques pages contribuer à faire mieux connaître la philosophie scolastique à ceux qui conservent encore des préjugés à son égard, et en même temps aider ceux qui l'étudient ou l'enseignent à pénétrer davantage la valeur de ses doctrines et de ces méthodes : c'est le double but que l'auteur s'est proposé.

Rome, 17 Novembre 1912.

L'enseignement de la métaphysique scolastique.

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