PÉRIODE DE L'INDÉPENDANCE
« La période de la Révolution fu
t remarquable par les hommes d'Etat et les orateurs
célèbres qu’elle fit nat où le patriotisme uni à fédérés dans leur lutte
Washington, John Adams, Patrick Henry, Jefferson,
furent aussi des éc
ne de l’œuvre que p tion de la pensée.
La révolution américaine, en Pénétrant les âmes d’'enousiasme pour la cause sacrée de la liberté, inspira Ds d’un poète lyrique. La déclaration de l’indépen-
la défaite de Burgoyne,
la capture du général Prescott à Newport, celle du major André et autres épisodes de cette lutte des colonies contre la métropole, furent célébrées dans nombre de chants populaires et de ballades patriotiques.
Ainsi, le Yankee Doodle, le plus célèbre de ces chants populaires, date de cette époque. La musique toutefois en avait été composée dès 1755 par l'Anglais Shackbury, lors de l'attaque projetée contre les forts Niagara et Frontenac, sur des couplets satiriques dans lesquel: les soldats anglais se moquaient de l’accoutrement de: recrues coloniales en marche sur Albany et plaisan taient Yankee Doodle partant en guerre. Mais, par ur de ces retours inattendus qui se trouvent dans plus dur ordre de choses, sous la révolution, les soldats améri cains victorieux renvoyèrent à leurs ennemis cette pi quante raillerie en adoptant le Yankee Doodle, qui de vint un chant national.
Un autre chant très en vogue pendant la guerre es atitulé : War and Washington (La guerre et Washine ton). Il fut composé par un poète du Massachusetts Jonathan-Mitchell Sewall, dans le style pompeux parli culier à cette époque. En voici un couplet : « Orgueil leux Britons, ne vous vantez plus, dans un présomp tueux dédain, de vos légions triomphantes sur terre € de votre invincible force sur mer; car, nous, vos fi enflammés de colère, nous avons ceint nos épées ; Huzzi huzza, huzza for War and Washington (pour la guert et pour Washington). »
Il n’est pas moins vrai qu’il fut fort heureux pot les Américains que des valeureux fils de la France ce gnirent aussi leurs épées en leur faveur, car sans leu aide, il se serait écoulé encore bien du temps avant qu
major Îles colonies confédérées eussent pu secouer le joug de
s con- °l’Angleterre.
chants % C’est de cette époque que date également la littéra- ‘ture humoristique américaine. Francis Hopkinson, John
chants #Trumbull, Hopkins, Freneau, Brackenridge et Barlow,
utefois Xpar leurs poèmes politiques et burlesques, contribuèrent Shack- fpour une large part à l’affranchissement de leur pays Niagara jen soutenant le courage des troupes pendant que Wasesquels #hington, Madison et Hamilton luttaient sur les champs nt des %de bataille ou jetaient les bases de la nouvelle constilaisan- Aution.
par un { Dès 1734, Hopkinson publiait une histoire allégorias d’un ue (pretty story) du conflit entre les colonies et la méaméri- #ropole, dans laquelle figure une colonie de fermiers tte pi-@uitant vaillamment contre les procédés illégaux d’un qui de-#urveillant tyrannique. Représentant le New-Jersey au æongrès, il signa la déclaration d'indépendance qu’il cére est@ébra dans un poème burlesque intitulé : The Battle of ashing@he Kegs (la bataille des barils), combat allégorique husetts@les Anglais contre une flottille de tonneaux sur le Delax parli@vare.
Orgueil4 Les différents auteurs que je viens de nommer, pour
résompi de parler que des plus remarquables, outre les servi-
terre ets qu'ils rendirent à la patrie dans ses efforts pour
vos filfonquérir sa liberté, eurent encore le mérite de frayer
: Huzza@ne voie littéraire nouvelle à l'esprit américain en le
à guernésageant de l’imitation étrangère.
Jusqu'à cette époque la littérature américaine n’avait ux po é pour ainsi dire qu’un reflet affaibli de la littérance celure anglaise. Addison et Pope furent d’abord les auans leulfurs préférés dans toutes les colonies où se développa
sant quil goût d'écrire ; ils furent les inspirateurs de l’école À Questions d'Hier et d'Aujourd'hui.
M nue mme
18 QUESTIONS D'RIER gr D'AUJOURD'AU I
littéraire et philosophique de la Pensylvanie, adoptive de ranklin. Puis vinrent Fielding et Ri