‹ Questions d'hier et d'aujourd'hui [microforme]Chapitre 46 sur 49 · Joan., XIV, G · texte numérisé non relu

Joan., XIV, G

fonder des communautés dites chrétiennes, mais détachées de l'Eglise mère. La vérité, non plus, ne peut se fractionner et être en même temps dans l'Eglise catholique et dans les Eglises schismatiques et hérétiques ou protestantes, celles-ci étant elles-mêmes divisées en sectes aujourd’hui si nombreuses qu'il devient difficile d'en dire le nombre.

L'Eglise catholique est donc le phare lumineux qui m'éclaire et me guide. Elle est aujourd’hui comme au temps des apôtres « la colonne et la base de la vérité » !. D'ailleurs, elle se présente à moi dans de telles conditions de durée, d'unité, de sainteté, d'activité bienfaisante et de résistance au mal et à toutes les causes de ruine, que je ne puis m'empêcher de voir en elle une institution surhumaine, une institution dont Dieu seul peut être l’auteur. Grâce à la divine organisation de l'Eglise enseignante, j'ai l’assurance d’être authentiquement informé de ce que je dois croire et pratiquer pour le salut de mon âme. Jésus-Christ avait dit à ses apôtres, en leur promettant le Saint-Esprit : « Il vous introduira dans toute la vérité ». — « Qui vous écoute, m’écoute », et « Celui qui me suit ne marche point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie », répétait le Sauveur à ceux qu'il chargeait d'enseigner sa doctrine. L'enseignement qui m'est donné dans de telles conditions de garantie suffit, et je me tiens en parfaite sécurité. Si je suis un esprit transcendant, ayant fait dans le domaine scientifique des découvertes extraordinaires, et si, néanmoins, je crois dans la simplicité de mon cœur ces vérités que Dieu m'a révélées, et que son Eglise, gardienne de la

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