‹ Questions de libelle, 1889 [microforme]Chapitre 10 sur 25 · ER HE · texte numérisé non relu

ER HE

Que par suite de toutes ces représentations, ce que la défende gyond resse établira en temps et lieu, le demandeur réussit à obtenir d'un cer-S, den

tain nombre de membres du clergé catholique, non-seulcment desB;;;u abonnements, mais encore des contributions en argent, fait que le dit de-W ban

mandeur a reconnu dans son numéro prospectus : “Nous ne voulons, disait. vide “il, nullement bien entendu, taire le fait qu'un grand nombre de mes D “ sizurs du clergé et plusieurs des plus hauts dig'itaires ont honoré notrele.., }: “ œuvre de leurs plus vives sympathies et de leurs encouragesnents leshe “ plus efficaces.” A: trist Que le demandeur dans tout ce qu’il a écrit et publié dans ledit jour-B na nal et ailleurs, a été le plus outré, le plus violent, le plus insolent, le plus le répo insultant de tous les journalistes et poiémistes conus, contrairement à la BR, 4

devise qu'il prenait dans son numéro-programme et qu'il résumait dans ce} D précepte du Sauveur : Ainez Dieu et le prochain. à pro] A: revi

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inue Que la substance des accusations dont se plaint le demandeur est vraie MS coté

et plus particulièrement la défenderesse ajoute qu'il est vrai que le deman- Æ: tran deur a manqué au respect dû au clergé, et a même insulté les autorités reli- li gna gieuses cathGiiques romaines, savoir, le pape, les évêques, les prêtres, etc.; et MS lab la défenderesse, en outre de la preuve orale qu’elle entend faire, en trouve Bi: con la preuve écrite dans les articles suivants écrits et publiés par le deman- I

deur personnellement ou à sa demande et avec son approbation, dans sexo l'Etendard, aux dates suivantes savoir, le 30 mars, le 13,17,18 et 24 avil, 11 MSPuris et 17 mai, le 3 et 27 juillet 1883, le 2 et 5 juin, ie 24 juillet, le 15, 17, 22 M sem et 29 septembre 1884, le 12 janvier, le 24 avril, le 17 novembre et Le 17 Si: rep décembre 1885, le 13, 14, 15 et 16 janvier 1886, le 9, 10 et 30 septembre, %: me le 1, 5, 6 et 7 octobre 1886, le 24 janvier, 28 avril, 17, 80 août, 10 M l'in septembre, 27 décembre 1887, le 16, 17 et 25 janvier, 27 février, 27 sep- Mach: tembre 1388, produits avec les présentes comme en faisant partie. fréq

À propos d'une polémique sur l'éducation avec M. l'abbé Verreau, Chat prêtre et principal de l'Ecole Normale Jacques-Cartier, le demandeur, dans était le numéro de l'Etendard du 13 avril 1883 écrit: “ M l'abbé Verreau, dans brov ‘“ son long témoignage, a soigneusement évité de s’aventurer sur le terrain F 1 “ des droits du père de famille en matière d'éducation, sur le terrain des le d “ principes en un mot : il s'y serait trouvé dépaysé.” 4

Dans son numéro du 17 avril 1883 dans an article intitulé: ‘“ A. M. 5 L'ABBÉ HOSPICE ANTHELME VERREAU, prétre, principal de l'Ecole Norma'e x:

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g = ‘Nacques-Cartier, officier de l'Instruction Publique, décoré par M Jules Ferry, etc." e demandeur conclut un article de personalités à l'adresse de ce prêtre par injure suivante: ‘Seulement, plus malheureux que Don Quichotte, le B pauvre abbé n’atteint pas même des moulins à vent; il frapne dans le vide.” Dans un numéro de l’Etendard à la date du 18 avril 1833, en réponse à ine letire de l'abbé Verreau, où ce dernier se plaint ‘ des injures adressées un prêtre,” ajoutant qu'elles ‘ sont toujours une chose grave; elles contristcat les dons catholiques, et sont un scandale pou les autres,” le de- Mmandeur lui suppose le langage suivant : “ Voici mes arguments ; mais n’y 2! répondez pas, c: je suis prêtre; ce que je dis, ce sont des oracles.” Puis e demandeur ajoute que M. l’abh6 Verreau a employé “ {e persifflage.” Dans le numéro du 3 juillet 1883 de l'Etendard, le demandeur, encore à propos de “ notre système d'écoles,” écrit de M. l'abbé Verreau : ‘“ Nous À: reviendrons plus tard sur nos pas et nous étudierons un peu en détail les ‘ principes pardor:, M. l'abbé Verreau n'aime pas ce mot les idées MF un peu singulières de notre contradicteur dans la matière.” Dans le numéro du 27 juillet 1883 de l'Etendard, le demandeur coninue d'écrire: “Il s'agit, dit M. l’abbe Verreau, où d’un pajure de son ‘ côté, on d'une calomnie atroce de la part du Frère Reticius. Et M. l'abbé ‘tranche l'alternative dans le sens à lui favorable, à l’aide des trois témoi- ‘ gnages mentionnés plus haut... Bien pius, et cela devient grave. M: M l'abbé Verreau, au moment où il a publié ces témoignages, savait qu'ils ne Qi: contenaient pas la vérité et que leurs auteurs les avaient désavonés.”

Dans un numéro du 11 mai 1883 de l'Efendard, le demandeur, pour Deux prêtres s'excuser devant le clergé du Canada d'être allé aux Folies Bergères de” db Paris, observait qu'il était allé “douze ans auparavant à plusieurs ‘reprises au même théâtre du Châtelet, (c'est-à-dire un théâtie aux “ représentations et scènes grivoises,) avec plusieurs amis, entr'autres deux ‘ membres les plus dignes et les plus distingués du clergé canadien, dont : l’un est actuellement à Montréal et l’autre à Ottawa,” le demandeur sachant qne lorsqu'il écrivait ces lignes le clergé canadien était opposé à la Miréquentation des théâtres en général et de ceux du cara:tère de celui du Châtelet en particulier, que ce qu'il disait de ces deux membres du clergé Métait de nature à scandaliser une partie de la population catholique de cette : Abrovince et à diminuer son estime et son respect pour le clergé.

D Parlant d’un correspondant de la Minerve, qui signait ‘“ un catholique,” le demandeur, supposant qu'il fut prêtre, l’appelait collaborateur de haut plumage, et duns son nuinére de l’Elendard du 2 juin 1884, sous le titre Ecrivain de contrebande, il publiait les commentaires suivants : “ Celui que É nous visons n'est nullement un membre éminent du clergé. Il n'est pas

Collaboraleur de haut plumage.

Las 10 —

“ tout à fait impossible que nous nous trompions nous même, mais nous Dan “ croyons bien connaître notre homme. C’est un assez piètre sire, qui n’est “ D “ cotté haut que dans sa propre estime, qui n’est remarquable que par salliCe de

“ bruyante et pompeuse outrecuidence, qui généralement défend toutes leslliemble “ mauvaises causes sous le voile de l’anonyme, qui n’a ni droiture niliiBpôtres “ layauté, qui ne s’est signalé que par une haine venimeuse et una opposi-Miiexploit “tion aveugle à toute les œuvres du saint archevêque Bourget, que leslliimalhe ‘“ trois quarts et demi du clergé méprisent et qui est à charge à presqueMéfigu “ tous ses confrères qui s’'empressent généralement de désavouer ses actes Mes tris “ et de déplorer ses erreurs de jugements et ses fougueuses sorties contre les Dan , honnêtes gens. us le t

“ Il se cache, parce qu'il écrit dans “ La Minerve” contre la volonté del “Ti “ ses supérieurs. C’est-par conséquent un contrebandier. Il est de la familleBique M “ des Chamberland : ce qui le peint d'un seul trait. Par conséquent, il dit loués } “ faux lorsqu'il se dit de la famille d'Erbrée. C’est beaucoup trop loyalBRéclus “ pour lui. #7 ‘D

“ S'il veut ôter son masque et dire qu'il écrit avec l’assentiment de la MOnésir “ maison à laquelle il appartient, nous lui 2pprendrons comment lui et uneMiison fr

“ couple de ses pareils sont appréciés dans un rapport fait à l’une des loges “ N “ du grand Orient de France sur les affaires du Canada et sur ceux qui y plus a “ servent, sciemment ou non, les intérêts de la maçonnerie.” Mmal il: L'Université Dans le naméro de l'Etendard du 5 juin 1884, sous le titre ‘“ Cette inof. Mvis-à-1 Laval et la fensive maçonnerie,” le demandeur dit : quero gr Dog A “ L'origine de la question de l'Université Laval, ou du moins l’une des fiimente “ causes paincipales divisant évêques, prêtres et laiques, vient de la franc-À Qu ‘ maçonnerie | Mttre c

“ N'est-ce pas un fait historique que, depuis près de vingt ans déjà, h “ Laval a été dénoncée et dans les assemblées de notre épiscopat, et dans “ la presse, et même auprès du Saint-Siège, parce qu’elle avait alors et main: ! “ C ‘ tenani des professeurs francs-maçons ?

“ Est-ce que ça n’a vas été depuis dix à quinze ans, l’une des princi-! “ pales causes de la répugnance qu'ont eu grand nombre de parents à y M joitre

“ envoyer leurs enfants ? D Point

“ L'une des discussions qui a excité au plus haut point l'intérêt public, Mont | “ qui fait l’objet de la mission de Son Excellence Mgr le Délégué Aposto-M «I “ lique au Canada, n'est-ce pas l'affaire Landry ? Es È u]

“ Et l'affaire Landry, n’a-t-elle pas pour cause principale des opinions étra “ favorables à la maçonnerie, imputées, à tort ou à raison, nous n’entrous © N “ pas dans le mérite de l'affaire, à M. le Recteur de l'Université ? |

“ Que serait la question universitaire, s’il n’eut jamais été question de :2# “ maçonnerie lorsqu'il s’est agi de Laval ?”

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