‹ Questions de métrique: Le rythme poétiqueChapitre 20 sur 92 · La Mort et le Bûcheron · texte numérisé non relu

La Mort et le Bûcheron

...Car rhuître tout d'un coup Se referme. \ Et voilà ce que fait Tigoorance ^

Un rat des plus petits voyait un éléphant

Des plus gros, \ et railloit le marcher un peu lent ^.

Les derniers traits de Tombre empêchent qu'il ne voie Le filet ; I il y tombe en danger de mourir 3.

... En disant ces mots, il se jette

Sur rare, \ qui se détend, et fait de la sagelte

Un nouveau mort : \ mon loup a les boyaus percés ''.

Enfin me voilà vieille; il me laisse en un coin Sans herbe : \ s'il voulait encor me laisser paîlre! Mais je suis attachée : et si j'eusse eu pour mattre Un serpent, \ eùt*il su jamais pousser si loin L'ingratitude f | Adieu : j*ai dit ce que je pense'.

Voilà de quelle manière La Fontaine acceptait le précepte du « législateur du Parnasse ». A vrai jj | dire il n'y songeait guère, n'obéissant qu'à son oreille et à un sens du rythme plus raffiné. Donc, en premier lieu, il affaiblit le temps de repos de la césure à la sixième syllabe, pour en faire profiter d'autres selon les cas, rejetant ainsi dans la pratique, sinon en principe, la loi, qui, considérée dès l'abord par Ronsard comme la base mécanique de l'alexandrin, puis soutenue par Malherbe et Boileau, était à son époque plus en honneur que

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