V. Hugo
Beauté des fem — mes, leurs faibles — ses, et ces mains
[pâles.
Ah ! que du moins — loin des baisers — et des combats.
Une candeur — d'une fraîcheur — délicieuse.
Brouille Tespoir — que votre voix — me révéla.
En attendant — l'assomption — dans la lumière.
Paul Verlaine.
L'harmonie de ce ternaire n'est plus à prouver. On a seulement à remarquer que la plupart des exemples n'offrent aucune similitude syntaxique, et que ni un verbe, ni un substantif, ni un adjectif, ni un article mis à la place que devrait occuper la césure du rythme binaire ne trouble l'ordre du rythme nouveau. Il en est de même pour les accents toniques, les muettes qui tombent à la sixième syllabe ou à la première de l'ancien second
hémistiche, pour celles qui se rencontrent au début d'un élément rythmique ; ces distinctions colorent le vers de diverses nuances sans contrarier sa structure intérieure.
Formule 3 — 5 — 4
La duchés — se estoit suer Bertain ; — quand j'esgardai.
Rom. de Berte.
Que le Po — vre Véu s*arma, — et mil des lor.
R. de Fouques.
C une fem — me ne peut avoir — c un seul enfant
S'a II hom — mes n'estoit livré — e carnelment.
Cher, au Cygne.
Li boens Rois— estoit cuens d'Anjou — et de Provence.
Rutebeuf.
Qui n'aguè— res faisoient trembler — toute la France.
Ronsard.
Et joué — toute nuict au dez, — à la première.
Combien la Fran — ce doit de la guer— re estre lasse.
Du Bellay.
Dilayant, — qui toujours à l'œil — sur l'avenir.
Comme un poë — te qui prend les vers — à la pipée.
Régnier.
Cathen— ne, dont l'œil ne luit — que pour les dieux.
Malherbe.
Je l'ai vu, — tout couvert de sang — et de poussière.
« Corneille.
Quelquefois — elle appelle Ores — te à son secours.
Racine.
Et pourquoi — sommes-nous les vô -très? Qu'on me die.
Tout en crô — ve. Gomment ranger — cette chevance.
Il s'éveil — le, et portant la main — sur son visage.
La Fontaine.
V / Grandissons — rajeunis sans ces — se et reverdis.
Vivre Ther — be, et qui font penser — l'animal fou.
Font soudain — flamboyer ses yeux — comme des astres.