V. Hugo
La mélodie — encor quelques instants— se tratne.
Dans Verlaine on en trouve plusieurs d'absolus :
D'une cares — se où le seul vieil Adam— s'embrase.
Et pâle et som— bre, spectre et sceptre noir. — Moi-même I
p. Verlaine.
ÉVOLUTION HISTORIQUE DU RYTHME 12i
Formule 3 — 6—3
Codroès— a choisi nos François — en la plaigne.
Fouques.
Quand la Par— que, ennemie aux Valois, — nous ravit.
Gomme aveu— gle, je suis demeuré — sans lumière.
Ronsard.
Seule ter — re, où je prends mes cyprès — et mes palmes.
Malherbe.
La vaillan— ce et Thonneur de son temps? — Le sais-tu?
Corneille.
Que les Scy— thés auraient dérobée — à vos coups.
Racine.
Et je brû— le qu'un nœud d'amitié — nous unisse.
Molière.
L*homme eut peur : — mais comment esquiver?— et que faire?
Je m'écar—te, je vais détrôner— le Sophi.
Tout le jour,— il avait Toeil au guet,— et la nuit.
Un vautour— s'en allait le lier, — quand des nues.
Un gland tom— be, le nez du dormeur— en pâtit.
La Fontaine.
Qui combat — tent l'épée à la main, — et qu'emporte.
La raci — ne aux rameaux frissonnants — distribue.