mourir — de cette escarpolette * I
On remarquera d'abord que Tunité de toute la poésie est appuyée, comme dans la chanson de Malherbe, sur la parité prépondérante du premier élément rythmique : 3. Ensuite, les variétés de la première strophe sont accouplées et encadrées de deux vers équirythmiques qui garantissent mieux la concordance du quatrain. Si, après trois vers d'une concordance absolue, la chute de la seconde strophe se fait sur un sensible changement de rythme, c'est afin que le rythme trop vif et passionné du ternaire 3-3-3 s'alanguisse, néanmoins sans surprise, avec la tristesse de la pensée. Enfin la dernière strophe s'établit par des réponses, et la conclusion par un rythme binaire volontairement étrange, rapide et enlevé.
Verlaine agit de la même façon avec les vers de onze syllabes : il les manœuvre par la souplesse, toujours féconde en ressources, des ternaires, quitte à se servir par instant d'une seule césure plus ou