Physiologie de Vamour^ chap. lx. Du fiasco
Au havre de paix de ses yeux si bleus, [joyeux *. » Et cordelettes pourpres, et bandelettes blanches et sistres
D'autres strophes :
Elles quand s'afflige en verticales qui se foncent, le soleil,
« Pourquoi seules?
Pourpres banderoles
Où retirez-vous, vers quel fixe
Vos muettes consolations.
Etirements, affaissements, ô normes,
Quelle fleur d'inconnu fane inutile aux reposoirs de nos soirs
Où frémit et languit une attente d'espérance vaine 2.
Qu'aimais-tu, sinon sa souffrance et sa lente marche en brèves morts lent glissement aux suprêmes morts
et ses voix lointaines, et brusques nuits à ses prunelles, et
[brèves fragrances ^.
Voici des « vers libres » de M"'*' Marie Krysinska:
Et je revis le vieux jardin oublié, [d'enfance.
Ingrat ement oublié devant les jours clairs et monotones Mais ce ne furent point les souvenirs de ce gris matin Si gris et pourtant si clair.
Que je retrouvais au fuyant des allées.
De ce vieux jardio oublié. Sur un royal couchant les maronaiers étendaient Leur tapisserie de haute lice.