Les Palais nomades^ p
Ce furent des midis déments, les démentes heures. Et les espérances envolées des jours proches —
Si lointaines !
Qui se levaient ainsi que des ombres maudites,
De leurs tombeaux ; Et je crus entendre leurs connues antiennes, —
Menteuses antiennes.
Mais c'était seulement un crapaud,
Qui radotait ^
Voici des « plasticités musiciennes » de M. Jean Moréas :
Dans la cité au bord de la mer, la cape et la dague lourdes De pierres jaunes, et sur ton chapeau des plumes de perroquets Tu t'en venais, devisant telles bourdes.
Tu t'en venais entre tes deux laquais Si bouffis et tant sots, — en vérité, des happelourdes ! — Dans la cité au bord de la mer tu t'en venais et tu vaguais Parmi de grands vieillards qui travaillaient aux felouques. Le long des môles et des quais ^.
Je dis à Amour, mon ennemi : Toi qui oses, page Menu, prétendre sur moi quelque avantage.
Regarde le cimier que sur mon casque font [présage Bel-Accueil aux vertes couleurs, et Beau-Parler, et l'œillade Des dames belles, qui débonnaires me sont 3.
Où sont donc en tout ceci « les nécessités musicales, qui ont décidé » de « l'allongement » des mètres ? En quoi ces « strophes » sont-elles « synthétiques », alors que « synthèse » veut dire en-