‹ Questions de mon temps, 1835 à 1856 (volume 3)Chapitre 13 sur 96 · CE QU'ON APPELLE LES PRLNCIPES · texte numérisé non relu

CE QU'ON APPELLE LES PRLNCIPES

droit cl du fait, la manifcstalion d'un principe, rémanalion du consentement général, etc., etc. A l'épreuve de l'expérience, voyez ce qu'est devenu cet avantage ! Combien de temps ont vécu la conslitulion de 1791, celle de 1793, celle de Pan III, mortes et enterrées alors que la conslitulion anglaise, qui vit toujours, vivait encore? Les faits seraient-ils donc parfois une hase plus solide que les principes? C'est là une question que nous ne voulons pas approfondir; seulement ce que nous voudrions savoir avec quelque précision, c'est ce que l'opposition entend parées paroles : aies principes ? » Conmient ne nous serait-il pas permis de nous en défier un peu, lorsque nous voyons l'opposition inscrire, par exemple, en léte de son programme, au premier rang de ses réformes, l'exlension des incompalibilités parlementaires, lorsque nous la voyons élever cette extension h la hauteur d'un principe, et cependant recruter de toutes parts des fonctionnaires publics pour les opposer avec moins de désavantage aux candidats du gouvernement? Qu'est-ce donc qu'un principe, s'il ne commence pas par engager élroitemenl le parti qui le proclame? Le vocabulaire poIiti(|ue, inédit, que nous venons de consulter, aurait-il raison ? Nous y lisons : principes. Voyez Arme. Voyez Abus. Eu cfTet, quel principe n'a pas commencé par être une arme et n'a pas fini par être un abus?

22 juillet 1846.

Le Courrier français avait solennellement promis de nous faire connaître « ses principes » avec précision, et de nous dire comment la réforme électorale était le moyen de donner à la France des hommes d'Etat plus capables, des administrateurs plus habiles, des députés plus éclairés, des électeurs moins accessibles à la corruption, des alliés politiques, une armée (jui ne nous coutAt pas 350 millions par an, une marine assez forte pour imposer à Torgueil britannique, etc., etc.; comment enfin la réforme électorale était lo

moyen de résoudre les questions de la liberté commerciale, de la liberté d'enseignement, de la répartition du travail, de Textinction du paupérisme, de la réduction du budget, de la modération des taxes, etc., etc. Repousser M. Thiers, M. Barrot, M. Billaull, M. dt» Rémusat, M. de Malevillc et les traiter ^uVintrigants, » voilà, en résumé, h quoi se réduit toute la grande politique des grands hommes du Courrier français ! Telle est leur idée fixe, leur unique idée. Cela fait, le reste se fera tout seul, sans même qu'il soit besoin d'une majorité pour doter la France « de la liberté de la 0 presse, de la liberté (Vassociation^ de la liberté commer- » ciale, de la liberté d'enseignement et de la réforme électo- » raie qui doit nous donner toutes ces libertés-là ! » Que faut-il penser d'une telle politicpie qui fait ainsi abstraction des hommes, des faits, des intérêts, des situations, des résistances, et même des institutions, quel nom mérite-t-elle? Le seul que lui donneront tous les esprits sérieux, le seul qui lui convienne, est celui de politique puérile.

Ainsi définie, elle ne se discute plus.

8 noûtl816.

Progrès! Gbaquc parti donne à ce mot une acception différente.

Dans le langage des journaux légitimistes, progrès^ synonyme de restauration, signifie retour de la branche aînée des Bourbons; prépondérance de l'aristocratie de naissance ; admission de tous les Français dans les collèges électoraux.

Dans le langage des journaux radicaux, progrès, synonyme de révolution, signifie royauté abolie ; président élu; députés salariés; prépondérance de la démocratie; tout garde national est électeur ; tout électeur est éligible.

Dans le langage des journaux de la gauche, progrès, synonyme de changement de cabinet, signifie nouvelle définition de Tatlenlat; amendement de la loi qui régit les annonces judiciaires ; prépondérance du principe : lë roi règne et ne gouverne pas; élargissement du cercle des incompatibilités ; adjonction des capacités formant la deuxième partie de la liste du jury.

Dans le langage des journaux conservateurs-optimistes, progrès, synonyme d'immobilité, signifie affermissement de la dynastie; prépondérance de la bourgeoisie; maintien absolu et systématique de tout ce qui est, non que ce qui est soit inconleslablenuMit en tout ce qu'il y a de mieux, mais par cette unrque raison érigée en doctrine, qu'améliorer ce serait changer, et que changer c'est toujours af-

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fronter Pinconnu et souvent s'exposer au risque d'un remède pire que le mal. >

Dans notre langage, à nous, journal con«?ervateur-progressisle, progrès^ synonyme de pacification, signifie : désarmement des peuples et des partis ; légitimité de toutes les supériorités, quelque part qu'elles existent, fût-ee n>^me sur le trône; aristocratie du mérite; égalité de toutes les elasses de (*iloyens entre elles, sans prépondérance d'aucune au détriment des autres ; initiative du pouvoir allant au devant de toutes les réformes utiles, de toutes les améliorations praticables, de toutes les concessions opportunes qui, trop longtemps retardées, pourraient se changer en irréparables défaites; simplification de idUlà les rouages dont la complication s'oppose h la prompte expédition des affaires, multiplie les résistances, paralyse l'activité individuelle, nuit à la prospérité nationale, et fait douter des avantages de la centralisation ; guerre à l'empirisme de la bureaucratie; application judicieuse h Tadministration du pays des principes de la science économique ; haine impitoyable des abus ; proscription permanente des incapacités, des intrigants et des serviles, écueilsde tous les*gouvemements, qui, sous' tous les régimes, excellent à mettre en défaut les meilleui's règlements et la vigilance la plus attentive ; émulation systématisée et sans relâche entretenue; franche acceptation des faits accomplis par une volonté supérieure aux volontés humaines ; enq)loi le plus utile du temps : ce n'est pas en le perdant en vaines récriminations, en tardives justifications, en distinctitms subtiles, en discussions épuisées, que les systèmes et les hommes tombés se relèvent, c'est en s*appli(|uant à reccmnattre leurs erreurs et en se servant, pour répan»r leurs fautes, de Texiiérience dont elles ont été le prix : suppression radicale des fausses dép(»nses fiiites au préjudice de tous dans rinlérôl exclusif de (iuel(|ues-uns : rénumération large des services rendus; problème de l élévation des traitements, sans aggravation des charges publitpies, résolu par la réduction du nombre des emplois ; révision des taxes d'après ce crite^

rium: Pimpôt qui enrichit le pays est bon, l'impôt qui l'appauvrit est mauvais ; l'impôt est équitable et fécond lorsque le contribuable qui le paye reçoit un avantage au moins équivalent à la somme qu'il a versée ; l'impôt est excessif et nuisible, et les contribuables sont fondés à s'en plaindre, toutes les fois qu'ils peuvent victorieusement démontrer qu'il les lèse ou qu'il les vexe, qu'il les détourne du travail, qu'il les entrave dans l'exercice de leur industrie, qu'il fait obstacle au développement de la consommation au lieu d'en faciliter l'essor, qu'il encourage la fraude, qu'ils auraient plus de profit h garder leur argent qu'à le donner à l'État, que le service rendu n'est pas en raison de la rémunération exigée, le risque couru en raison de la prime acquittée, la protection obtenue en raison de la contribution perçue; cette définition : l'impôt est le meilleur des placements, peut être fausse en fait, mais en principe elle est vraie; il ne s'iigit que de mettre d'accord le fait avec le principe; pourquoi donc ce qui est une loi rigoureuse des sciences exactes, de tous les perfectionnements mécaniques, do toutes les découvertes de la physique et de la chimie, ne serait-il pas une loi également rigoureuse de la science économique? division du budget des dépenses en deux parties distinctes : 1® dépenses qui doivent être payées par Vimpôt ; 2* dépenses qui doivent être payées par Vemprunt^ division dont le moindre avantage serait d'empêcher le pays de se jeter inconsidérément dans des entreprises dépassant ses resïjources, et aboutissant h des crises ; suppression de l'amortissement condamné par l'expérience et l'arithmétique, complication nuisible à la clarté et à l'ordre de nos finances; allégement de la dette publique par la réduction successive de l'intérêt combinée avec l'augmentation dp capital ; diminution de l'elTectif de l'armée dont le chiffre exorbitant est un anachronisme et un contresens, retour en matière de recrutement au princhfie de la loi du 10 mars lf^l8, perfectionnement du système de l'enrôlement volontaire; liberté de renseignement, ainsi que nous Pavons définie : appropriation aux besoins de notre temps

d'un système (rinstruclion publique moins exclusif, plus varit^ que Tenseignemenl seronchure, qui ne tient pas assez de compte de la division indéfinie des fortunes par suite de Téfi^'alité des partages, de la diversité des aptitudes et dos professions, des rap|)orls nouveaux créés entre tous les peuples par la mulliplication des chemins de fer et le perfectionnement de la navigation à vapeur; assimilation de récole primaire à Pégjise et au tribunal, la religion et la justice élant gratuites, Tinslruction du peuple doit Tétre également : le gouvernement parcimonieux qui la vend est un aveugle qui marche sur un levier; développement des institutions de prévoyance <*t d épargne, des caisses de retraite et de secours nnituels, des compagnies iliverses d'assurances; fondation d'asiles résolvant, par Féconomie de l'existence en commun, le problème de la difficulté do vivr(» à i)eu do frais pour un grand nonïbre de pei'sonnes n'ayant cjuc de faibles pensions ou d'insuffisants revenus; extinction du paupérisme; répartition du travail mieux ordonnée; généralisation par voie d'encouragement et de récompense dans tous \cs lieux de travail des bienfaisantes innovations ayant pour objet l'amélioration du sort des classes ou\rières, amélioration dont certains chefs do fabriques et d'ateliers ont donné Pexemple ; réforme dès prisons, ces écohvs mutuelles du vice et du crime; suppression des tours d'enfants trouvés: patronage des lil)érés; créati(>n de colonies agri('<>lcs, idée féconde dont il n'a plus été cpiestion depuis son adoptic»n. en 18^31, par ordonnance royale ct)ntr(vsigiiéc comte d'Argoiit, nnnistre du commerce et dos travaux publics : institution d'écoles rurales gratuites; réforïne du régime hypothécaire, sans laquelle le crédit foncier n'existera jamais qu'à l'état de théorie, et l'agriculluiw^ ne fera i\ue d'insensibles progrès; moralisation du p(nq)Ie par Tiustruction et le bien-être ; bien-ôtro du peu|)Ie par rabaissement du prix des denrées indispensabl(\s à sa subsistance ci des matières premières servant d'aliment i\ son tra\ail; enfin grandeur de la France par l'économie judicieuse de toutes ses ressources, le meilleur

emploi de toutes ses forces, le choix éclairé de ses alliés, rillustration de ses écrivains, de ses savants, de ses artistes, l'éclat de leurs œuvres, le bruit lointain de leur renommée.

Si longue que soit cette définition du progrès, tel qu'il nous apparaît, ce n'est cependant qu'une rapide et incomplète énuméralion î Ce qu'il y aurait de nos jolirs h entreprendi'c et à accomplir de grand suflirail à la gloire de dix ministres égaux à Colbert en génie. Les ouvriers manqueront peul-élre à l'œuvre, mais assurément ce n'est pas Tœuvre «lui manquera aux ouvriers. Sans doute, la tAche serait immense, mais il n'en est pas dont Pimmensité ne cède à l'application bien entendue du principe de la division du travail.

Diviser le travail, là est toute la question; discerner au sein de la multitude, où s'agitent bruyamment tant de présomptions impuissantes, où se pressent et se heurtent tant de prétentions rivales, discerner dans cette multitude tous les hommes capables, instruits, exercés, intègres, animés de la ferme volonté du bien: du désir ardent de s'honorer en honorant leur pays, de toutes parts les appeler à soi, les mettre aux prises, surexciter ainsi par l'émulation leurs facultés et doubler leurs forces, faire sortir enfin de Tobscurité tout ce qui n'y doit pas rester, tel fut le secret de tous les grands règnes, de tous lès grands rois, de tous les grands ministres dont l'histoire a transmis le souvenir et l'exemple aux postérités; pourquoi, de nos jours, ce secret ne se retrouverait-il pas ? Tous les progrès s'enchaînent; un progrès ol)tenu aide à en découvrir un autre. Il ne faut que le souffle d'un honune de génie au pouvoir pour donner un corps à toutes les idées justes, une âme à tous les corps.

Quelque supérieur, quelque éminent que soit M. Guizot, nous ne demandons pas de prodiges au ministère que l'éclat de sa parole a fait vivre et sauvé; nous ne lui demandons pas d'embrasser à la fois toutes les questions qui sont à résoudre , de trancher du même coup tous les liens qui empêchent la France de déployer ses ailes et de pren-

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drc son essor; qu'il se metlc modcsU»mcnt mais conscienciousemont a l'œuvre, qu'il commence par les liens les plus faibles, par les questions les plus simples, mais qu'il commence, qu'il sorte de Pinaclion, qu'il utilise sa mcijorité, qu'il lui donne d'elle-môme cette satisfaction qui rend les armt^es invincibles cl les majorités compactes, voilà tout ce que nous lui demandons. QuM fasse cela, cl ce sera assez pour qu'il ne tarde pas longtemps à voir bien des impatiences se calmer, bien dos difficultés s'aplanir, bien des prétentions se modérer, bien des rivalités sVflacer, Popposilion, déjà si faible, s'affaiblir encore.

Que la majorité cl Topposilion donnent au pays le spectacle d'une louable émulation à comprendre les besoins de la France, et que le pouvoir appartienne à ceux qui se montreront les plus dif^nes de la gouverner ! Nous acceptons, pour nos amis, la question ainsi posée par le Siècle, Si l'opposition fait des efforts pour sortir des vieilles ornières où elle se débat depuis si longtemps, et si elle y réussit, tant mieux! Ce sera pour la majorité un nouveau motif de veiller sur elle-même, et de maintenir, par une activité de plus on plus féconde, son droit à la possession du pouvoir. Bien loin donc de repousser ce geore de luttes, nous l'appelons de lotis nos vœux. Jusqu'ici, ce qui a manqué à l'opposition, ce n'est pas précisément le goûl du progrés et du mouvement, c'est plutôt rintelligence des moyens propres à réalise utilement pour le pays ces vagues instincts d'amélioration qu'elle éprouve; ce sont les idées vraiment largos et vraiment prali(|ues. Si elle se transforme au point d'avoir désormais toutes les qualités dont elle était dépour\'ue, de préférer 1 étude sérieuse des questions aux déclamations banales et stériles, d'apporter dans les débats parlementaires des plans de réforme simples, bien nulris et bien concertés ; si, en un mot, elle prouve par louto sa conduite qu'elle « est la plus digne et la plus (*apable de gouverner > la France», nous lui garantissons un succès plus rapide cl

LE PROGRES. Ul

plus complet encore que sa défaite actuelle. Le pouvoir irait à elle, à supposer qu'elle ne le prît pas, et la majorité que les élections viennent de constituer, déchue par sa faute de la haute position qui lui était faite, n'aurait plus qu'à subir la peine des déceptions qu'elle aurait causées.

H y a tout proTit pour l'opposition à se lancer dans cette carrière nouvelle. Qu'elle y entre donc!

10 août 1846.

Si nous avions besoin de contradicteurs pour nous aider adonner à la définition du progrès tel que nous le comprenons plus de développement et de clarté, nous n'aurions que l'embarras du choix, car on pourrait remplir les vastes colonnes d'un journal américain avec les seuls articles que nous consacrent ce matin le National, \e Siècle, \c Commerce, le Courrier français, VEsprit public, la Gazette de France, la Quotidienne, le Journal des Débats ol V Époque,,. La pluparjt des objections qui nous sont faites se contredisent l'une l'autre; quelques-unes sont spécieuses; beaucoup sont tellement vides qu'elles en sont insaisissables; obligés de nous renfermer dans un cadre limité, nous ne nous attacherons à réfuter que celles dont la discussion nous paraîtra de nature à faire faire à nos idées un pas en avant, à leur concjuérir au sein de la majorité nouvelle quelques partisans de plus.

L'ol)jection à laijuelle nous donnerons le premier rang est celle-ci, que nous reproduisons textuellement, afin qu'on ne puisse pas nous accuser de Tavoir affaiblie :

a La Presse ne s'est point préoccupée d^une direction su- » périeure à donner à la société. Ce qu'elle demande con- » slilue un ensemble de soins subalternes, dont aucun ne » sauverait un État ayant une direction supérieure mau- » vaise. La Presse taille avec beaucoup de soin les pierres » destinées à une maison, sans se demander quel en sera • le plan. Les pierres auront beau être taillées avec exac- » titude, si la maison surplombe, elle tombera.

» La Presse rôi>oul des questions secondaires, clic laisse ï> subsister djuis loules leurs clif(i('ultcs les questions fon- » damentales,

» Il n'y a pas, il ne saurait y avoir de progrés sans un » but. Quand les nations se rapproehenl de ce Lui, elles » sont en proj^rès: quand elles s'en écartent, elles sont en ^ décadence.

» Dans tout cela, nous voyons de l'administration, nous « n'y \(»y()ns pas du f/ouvernement. »

Nous ié|)onil(»ns :

Qu'aj)pelez-vous donc une direction supérieure à donner à ta société, (iu*appelez-\ous d^nc un ()ut, si vous rangez au nonibi'c des soins sul)alternes la pacification des esprits, le désarnienicnl des peuples cl dc^ partis, c'est à dire TensevelisscnuMîl de toutes ces haines tombées dans la décrépitude, de» toutes ces ri\ alités expirantes sous les roues des loroniolives(]iii silloinienl nos chemins de fer s'achevanl de toutrs parts, de toutes i-arls mettant les nations en communication, ouvrant entrt» elles des rapports nou\Taux d'intérêts et d'idét's : c'est à dire i'ensevelissenienl d'une multitude d(» malenîcndus (|ui ont trop longtemps duré, de faux principes, de lieux ctiuununs. de terreurs imaginaires, d'espoiis chiniériiiues. d(* déliances (pu', pour être récipro- (pies, n'en sont ni pli. s fondées ni moins exagérée*! ; cVslâ-dire, enfin, la fécondation de la paix, la glorincation de rnrdie. runi\ci'>ali^alii)n de» la liberté cl de l'égalité, non par Voie de propagande révolutionnaire, mais par voie de prosél\ti>mc s'exercant de» hii-méme?

Si Vous c..nnai>scz une direction supérieure, un but qu'il soit plus utile de pour>uivrt». plus glorieux d'alteindro, indi([uez-nous-les donc.

Si les <pu'>tioiis (pie nous avons énumérées en termes tellement ."«nnunaircs (pie nous ne |)ourrions les rappeler ici sans nous ivpélei', sunl ii vos yeux des questions scco/idaires. (pj'appeI«'Z-vous donc le^ questions fondamentales?

Kxpli(juez-vous.

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