E DERNIER JOUR DE L'AN
31 dëoembre 1847.
Ce sera dcniciin le premier jour de Tan. Que M. Sauzet roive ici roxprcssi<»n de tous nos vœux I Nous lui souhaitons une Gliaiiibre tranquille, qui ne mette pas à l'épreuve (( ses qualités, qui, si Ton en croit le Journal des DébQt$^ le rendent peu propre à dominer Torage ! » L'opposition, nous l'espérons, n'aura pas l'indélicatesse d'abuser de cet aveu viainient perfide du Journal des Débats : « Quand la teiiH » [)(Me éclate, personne n'en est plus surpris et plus iftm « (jue lui (M. Sauzet). »
M. S<'ipey est le président d'âge de la Chambre; il n'appartient pas aux rangs de l'opposition ; à ce double titrOi le discours (lu'il a prononcé avant de descendre dufauteùOde la présidence, et les avertissements de sa vieille ezpérienoe mérite ni i\u\m s'y aiTôte.
On ne saurait parler à la fois avec plus de fermeté et da sagesse, et résumer en moins de mots l'opinion* du pays sur le pouvoir et sur les partis.
Oui, c'est bien là Topinion du pays qui veut sincèremeill: le maintien de ses institutions, mais qui, par cela mémei en veut aussi le e<mstant développement.
<( Dans létat où sont les esprits en France, la nusrehe dm » (jouverneinent représentatif ne pourrait s^arréter son» D dantjcr... Cest en vain que vous chercheriez sa durée datu 9 Vimmobilitë^ vous ne Fy trouveriez pas. »
Ces paroles du doyen de la Chambre, de son présidenl d'âge, ser<»nt-ell^splus écoutées que ne l'ont été les nôtres?
Nous entendons ld5 voix qui nous répondent : — Non. y. ft