LA LOGIQUE DE LA RÉACTION
u C'est mon devoir d'afcir ainsi en mon nom et dent Tintërêt du parti aaquel J'ai l'iionnenr d'appartenir. »
ocizoT. 12 férrler 1848.
20 février 1848.
Dès qu'un gouvei'nomonl cesse d'ùtre le juge souverain et impartial de tous lès partis ; dès quil ne les écoute plus tous avec la m^me intention hienveilLmte, qu'il recule de^ vant les idées, si hardies qu'elles soient ; dès que le gouvernement enfin nVsl plus qu'un parti, ce parti représentÀt-il la majorité la plus compacte, il ressemble à un avare qui croit qu'il possède sa fortune tandis que c'est sa fortune, au contraire, qui le possède ; il n'en est que l'impuissant esclave.
Un gouvernement de parli, fût-il animé des meilleures intentions, loin d'être maître de sa volonté, est toujours entraîné malgré lui jusqu'aux dernières conséquences du principe en vertu duquel son parti existe.
Il n'est pas dans Phisloire un seul gouvernement de parti qui ne se soit flatlé d'être le maître .'>bsoIu de sa majorité, tout en la suivant fatalement et aveuglément.
L'ancienne monarchie, s'appuyant exclusivement sur la noblesse, a été engloutie par les excès de prétentions contre Jcsquelles elle a essayé de lutter.
Robespierre aussi se piquait d'être le mattredu comité du