IV. I
litairo; il y est trop souvent parlé de plume et d'épée pour qu^on n'y reconnaisse point facilement une main plus habile à manier la première que la seconde. On ne parle pas tant de son épée, on n'en fait pas de si brillantes descriptioDS, on ne la fait pas tant brandir, lorsqu'il s'agit de celle d'un maréchal de Fraftce.