‹ Questions de mon temps, 1835 à 1856Chapitre 15 sur 71 · L'ART DE PRENDRE ET DE GARDER LE POUVOIR · texte numérisé non relu

L'ART DE PRENDRE ET DE GARDER LE POUVOIR

U octobre 1837.

La France serail-cllo destinée à recommencer, en 1840, la révolution qu'elle a faite en 1830?

II serait permis de le craindre, s'il n'était point permis d'exprimer publiquement ses craintes , et d'enlever do beaucoup d'yeux la cataracte qui les couvre.

L'Empire, avec toute sa gloire, n'a duré que dix ans.

La Restauration, ayant pour cariatides la terreur laissée par la Révolution de 91, et la lassitude causée par l'instabilité de la République, du Consulat et de l'Empire, s'est écroulée au bout de quinze années.

Il doit donc être permis de réfléchir et de prévoir, au risque de déplaire h ceux qui ne voudraient pas être troublés dans leurs illusions ; car le calme peut n'être pas plus l'ordre que rillusion n'est la vérité, que souvent la force n'est le pouvoir.

Le pouvoir ne puise plus ses moyens d'action ni dans le clergé ni dans Tarmée ; maintenant, ils sont dans les journaux et dans les capitaux : c'est là ce que le gouvernement paraît ne pas vouloir comprendre; aussi l'autorité, qui est la force morale, lui manque-t-elle : aussi est-il conduit par l'opinion publique et ne lui commande-l-il pas î

Le gouvernement est armé et défendu contre la force et la sédition ; mais il ne l'est pas contre l'intelligence et la

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p^-.î u! -riv. c -ri'.rf U cinqu^te f^aoifique. contre rii5uipatioo

\ i> j- ';v T,- -ijrv t.uie Li vèriîe. car ie sentiment qui r. u< .«r.icir •.'?i i- f-rn.r lîi'ïir ilt- m e ns:ri-aU.-n lie Tordre vMl!:. 1 1 i r.i.r ir.'.vi.:: :. lîVtliirvr ]v ^ uv^-memenl surdes l^rily .;:.*. i: :.-.^ i: ; .>> quV^t M*R^fr :Vtn>ile et prcfjiide rriit-rv ■...; !•.■ *.r::.': jv!:ii''rn*Oh*. !j deti.fik.v publique lega- ■vcîrr.: r^-:ir.i>vv. • ::>*::-j».e m sys'.i'ine p>iî tique, traduite en I nipu î>Ss} : .->.• !v ji^h t i \ t- .

N us v:\ !■> '.i .r> un toiiii'5 Jiflioiîo; n-.His vîvi.»cis dans un p\ïy< qui f':i'. • \--pti Ti. qui li'a plu^ d'arislixTatie et qui u\\ p.*> «ir.- r*- tir hivn.rvhie. qui .i fût île Li centralisa tion o.r> ' i ■. u ' ! r.::..- \U- .^\m\\ . î- f > iro du iv jriine municipal, qui >\>t :i?î: rj-i..i!irr:*::l jrU- <ur rir.«.î'.i>trio avant que son ï^Tî -jîiure •:": .iUî:>>c io j ri\ vU< matièri'^ ; reniières cl

.VjU5 vi\ !i>il.!ii< un [\.>> -lun' lo lu\ea envahi avant que lo liv:h-Ot;v >y i\: i\'p-»"^du; = u. s.u> lo pi\* texte de détruire î.i ^'i; r- :>*.:'.:;:. t uf.i> ir/> rp.\.»:i..v< roiii^ieu>e> onl été al- ■.» ;mi<.>. vi-r.ir-it'r > j\.r.i »;u^' :• M:Miiiii;oiît do int.«nilité que Lie.fà r.-o l",=i>.ii:sV *»it i u iv:.^'wivr J.i:-.> lo in^>s de la popul Jti a : lî u> m\ us lûuis u:; \ o\> ■ i: V. n fait des rêToluii us. — vil vi;j\i:tnAV. — asiii vi.» v ;iiMer Jo dn.iits poiilîqu.s u:>.' !:'.u!.:.Ui.i-.' *\\i\ iw k*> lîorn :'î«.ii' p,»s et qui. les eûtcii«'. : k* !v*> iv\i':\v:\:ii {^«iî'.t, Li:.-:!- i.:;i':>:n:oti. iitq de temps; — 011 :vj!i\'. — jiiîi li'. uMii" liî; i,»>N.»j;t« au tl.it impétueux lio^ uiîL'iii r> ir.iiMUO!iti'> »;u; >\inM^x ni tt >'irritent de r;:''- :i'.:vr y^ uv . i'^M^Îv* îi f liic vL"i .iîiil'i:i ^lus Niti>faiti*s;

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