IV. w
» il osl indispensable que ces Asseml)lées, quelle que soil » (l'ailleurs leur DP^^anisiition ultérieure, soient composées » (le propriétaires. Un individu, par un mérite éciaUint, » peut captiver la foule, mais les c:>rps ont l)esoin, pour se » c:)iK'ilier la c )nfian(*e, d'avoir des intérêts évideminenl w conform(»s à leurs devoirs. Une nation présume toujours » que des honnnes réunis sont guidés par leurs intéréis. » Klle se croit sûre (lue Tamour de Tordre, de la justice et » de la conservation, aura la majorité parmi les proprié- » taires. Ils ne sont donc pas utiles seulement |>jir les quart lités (pli leur sont pro[)res, ils le sont encore par les » qualités qu'on leur attribue, par la prudence qu'on leur » suppose, et par les prévenions favorables qu^ils inspirent. ») Placez au nombn» des législat(»urs d(»s non-propriétaires, » quelque bien intentionnés qu'ils soient, Tinquiétude des » propriétain\s (»nlravera toutes leurs mesures; les lois les » plus sages seront soup(;onnées, et par consé^iucnt dés<>- » béies; tandis «pie l'organisation opposée aurait concilié »> l'assentiment pjpulain», même à un gouvernement dé- »> ftM'lueux à «pielcpies égards.
» Durant notre révolution, les propriétaires ont, il est « vrai, c )nc:)uru avec l(\s non-propriétaires h faire des lois '> al)surd(»s ci spolia!ric(»s. C'est (pie les proprictairt\s »> avaient peur des non-propriélair(\s ivvétus du pouvoir. « lis voulaient si» fain» pardonner leur propriété. La crainte » de perdre (*e (pi'on a rend pusillanime, et Ton imite alors »' la fautr (le ceux (pii veulent actpiérirce qu'ils nont pas. rt Lcis faiil(\s ou l(»s crimes tU\> propriétaires fun*nt une " suite de rin(1u(*n('(* des non-propriétaiirs 1.. »
Appelé à s'r\|)liqufr sur la questiitn de la Ci>ns(*r\'ation du cens i\o l'éligibilité, voici en (piels terim»s M. Bt'renger l'a fait dans S(»n rapp.irl ii la Oliambredes députés sur le projet de loi (pii depuis a pris rang parmi nos lois, h la date du 19 avril IKU :
îl Court Jf imlilt luf^ Uuu: 1, |»:igo 12(>.