Las^arre
Cliampeyme 13.627
Dumiral 13,fi26
Girardin l.j.445
Nahuid. 12,920
Trélat, rommi'tiaire g néral de trois départements. 9,317
On le voit, iVI. Madier de Montjau avait calculé juste!
vu. u
TROIS OU QUATRE MILLE SUFFRAGES aiiisi JETÉS daiis uii département ?
N'apercevez-vous, monsieur le secrétaire général, dans la lettre ci-dessus, rien dont s'indigne votre ombrageuse conscience politique ?
Que pensez-vous, monsieur le secrétaire général, de la préfecture de police apposant son visa à tous les libelles, à toutes les caricatures qui s'impriment par centaines de mille contre la candidature de M. Louis-Napoléon Bonaparte, et refusant son visa h des imprimés favorables à cette candidature? Trouvez-vous que la partie soit égale? Trouvezvous que ce soit de la loyauté et de l'équité ? Vainement vous essayeriez de nier le fait; il est constaté parles lettres que nous avons publiées ; il est constaté de nouveau par cette nouvelle lettre :
« Au rédacteur du journal la Presse.
)) Vous avez inséré la lettre d'im vendeur de journaux dans laquelle il se plaint qu'on n'a pas voulu lui ligner la feuille intitulée cavaigxac devant LA COMMISSION d'enquête. Chose semblable m'est arrivée, et à tons ceux qui, comme moi, se sont présentés pour obtenir le visa.
» Jusque-là, rien de bien nouveau ; chacun sait la manière d'agir de Cavaignac à l'égard de la presse et les ordres qu'il donne en conséquence : l'autocrate veut bien répandi-e, propager tout ce qui peut salir une candidature autre que la sienne. En résumé, si l'on refuse le visa pour les écrits qui n'émanent pas de l'officine ministérielle et en faveur de Cavaignac, pourquoi vise-t-on par milliers d'exemplaii'es un certain canard ordurier contre la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte et contre l'ancien rédacteur de la Presse'^ Pourquoi ces milliers de visa en blanc et pour la même personne, quand au contraire ils doivent être personnels î