‹ Questions de mon temps, 1836 à 1856 (volume 4)Chapitre 66 sur 116 · CONTRESIOÉS PAR SES MINISTRES · texte numérisé non relu

CONTRESIOÉS PAR SES MINISTRES

Les fonctions de président de la République ne sont donc pas ce que le Constitutionnel les suppose; elles se bornent à traduire fidèlement, dans la composition des cabinetS; le vœu de la majorité de TAssemblée législative.

Quant à la question de responsabilité, le Constitutionnel nous permettra de ne pas nous y arrêter. Deux révolutions se sont chargées de lui apprendre quel cas il fallait faire de

la fiction qui abritait derrière la responsabilité ministérielle l'inviolabilité royale.

Le président de la République ne sera ni plus ni moins responsable qu'un roi protégé par deux chartes.

On lit dans la Réforme :

« L'Impartial de Rouen rapporte comme xm ouï dire que le rédacteur de la Presse va être porté candidat en Corse, et que M. Louis-Napoléon Bonaparte lui-même s'est engagé à appuyer sa candidature. Serait-ce là le secret de la comédie que vient de jouer M. de Girardin ? Nous sommes assez disposés à le croire ; mais nous ne croyons pas que cet illustre journaliste se contente de si peu. »

Si la Réforme a l'impartialité que nous nous plaisons à lui attribuer, elle reproduira dans ses colonnes la réponse que nous lui adressons.

Voici cette réponse : Non seulement il n'y a pas un mot de vrai dans la candidature en Corse du rédacteur en chef de la Presse; mais M. de Girardin a refusé la candidature qui, pour la seconde fois, lui était offerte dans le département de l'Yonne.

Il a refusé uniquement par celte raison qu'il n'a pas voulu qu'on pût dire avec une apparence de fondement que l'appui donné par la Presse à la candidature de M. L.-N. Bonaparte était le résultat d'un échange de concours.

Cet appui a été tout spontané, tout patriotique, et quand M. L.-N. Bonaparte en a reçu le témoignage inattendu, il ne l'avait pas demandé, et il ne lui avait pas été promis ; il ne l'a dû qu'à l'impuissance évidente des républicains exclusifs. Si le concours de la Presse est utile à M. L.-N. Bonaparte, il nen devra de reconnaissance qu'au National.

La candidature de l'Yonne, offerte à M. de Girardin, était cependant fort tentante, car plusieurs des compétiteurs étaient venus lui offrir, non-seulement de renoncer à la leur en faveur de la sienne, mais encore de l'appuyer de

tous les moyens d'influence dont ils pouvaient disposer.*

M. de Girardin les a remerciés et n'a pas accepté. Ceux qui supposent à a Villustre journaliste » le désir impatient de prendre sa part de la responsabilité que fera peser l'histoire sur l'Assemblée constituante de 1848 se trompent étrangement. Si M. de Girardin avait eu ce désir, il n'eût pas refusé en avril 1848 de se rendre dans la Creuse pour y faire contrepoids, par l'eflet de sa présence, à l'influence de la meute de commissaires occultes et avoués, généraux et spéciaux, ordinaires et extraordinaires, déchaînés contre sa candidature et salariés par le budget; il n'eût pas refusé en juin de se rendre à l'appel des électeurs de la Seine- Inférieure; enfin, il ne se fût pas effacé en septembre pour laisser passer, dans la Gironde, la candidature de M. Mole.

Ce sont des actes qui en disent plus que des paroles.

La Réforme a raison; ce ne serait pas de peu que « Villustre journaliste » se contenterait le jour où il consentirait à quitter une position où il ne relève que de sa conscience, pour une position où il tomberait sous les coups d'une critique ayant sa revanche à prendre, et qui, certes, ne les lui ménagerait pas.

Non, ce ne serait pas de peu qu'il se contenterait, car il n'y a que les vanités qui se contentent de peu et soient faciles à amorcer; les idées sont plus exigeantes ; il faut à leur maturité autant de pouvoir qu'aux fruits il faut de soleil.

Les envieux peuvent donc se rassurer pleinement. M. de Girardin laissera volontiers prendre ses idées sans lui, mais il ne se laissera jamais prendre sans ses idées.

2 novembre 1848.

Tous les journaux des départements à la solde de la candidature de M. Cavaignac, publient la note suivante :

« On sait que M. Louis Bonaparte compte parmi ses plus clignes patrons Sa Majesté l'empereur de Russie.

» Oa sait c^ueM. de Girardin a passé de tout temps pour être à la solde

de l'autocrate, accusation contre laquelle il protestait énergiquemcnt, comme toujours, ce qui ne modifiait guère l'opinion publique.

» En voyant aujourd'hui M. Emile de Girardin proposer la candidature de M. Louis Bonaparte, on se demande si ce singulier revirement a pour cause la promesse d'un portefeuille faite à l'ambition du journaliste, ou un ordre émané du cabinet de Saint-Pétersliourg.

Ces journaux ne sont renseignés qu'à demi.

Nous allons compléter leur version :

Il est convenu qu'aussitôt que M. L.-N. Bonaparte aura été proclamé président de la République française. S. M. l'empereur Nicolas lui donnera en mariage une de ses nièces, avec une immense dot ; ce qui ne sera là encore que la préface d'un remaniement paci.Gque de la carte d'Europe, où la France trouvera largement son compte, et où la Pologne ne sera pas oubliée.

Déjà M. Emile de Girardin est muni des lettres de créance qui l'accréditent auprès de S. M. l'empereur de toutes les Russies en qualité d'ambassadeur,

La Presse étant le journal officiel de la Russie, on ne saurait révoquer en doute l'exactitude et l'authenticité de cette importante nouvelle, (jui va permettre à la France de réduire son effectif militaire, de diminuer l'impôt et de rétablir enfin Téquilibre entre ses recettes et ses dépenses.

4 novembre 1848.

Nous en sommes fâchés pour l'intelligence des écrivains du Siècle, mais s'ils ne comprennent rien à la ligne que suit la Presse, cela ne fait de tort qu"à leur discernement.

Rien de plus droit que cette ligne.

En 1846, des élections générales ont lieu.

La France électorale tout entière se fait l'écho de ces paroles de Lisieux : « Toutes les politiques vous promet- » tront le progrès, la politi(iue conservatrice seule vous le » donnera. »

La Presse, qui prévoit quel grave danger pourrait sortir

de l'oubli de ces paroles, les inscrit au-dessous de son titre, afin que tous les matins elles s'offrent aux regards du ministre qui les a prononcées.

Le 27 mars 1847, MM. Guizot et Duchàtel , en proie à ces acarus du pouvoir qui en font la honte et la'perte, commettent l'imprudence de rétracter à la tribune les paroles de Lisieux.

La Presse, qui de 1840 à 1846 avait prêté son concours au cabinet du 29 octobre, ce mémo jour 27 mars 1847, n'hésite pas à s'en séparer.

Renverser le ministère pour sauver la royauté : — Tel est le cri que pousse la Presse, telle est la tâche qu'elle se donne, tel est le programme qu'elle arbore, en opposition de celui du Journal des Débats, lequel ne tarde pas à se réaliser : Périsse la royauté plutôt que le ministère !

Le dernier effort essayé pour sauver la royauté, le 24 février 1848, est tenté par le rédacteur en chef de la Presse.

Vain effort !

Telle était déjà la profondeur tlu gouffre creusé par l'optimisme au-dessous et autour du trône, que la même heure voit la Monarchie disparaître et la République surgir.

Ministres du 24 février, chambre des députés , chambre des pairs, ni la loi. ni la force, rien n'avait résisté, rien n'existait plus.

Mais parmi les noms des membres du gouvernement improvisé, il s'en trouvait un illustre et rassurant : le nom de Lamartine !

Le 25 février, il n'y avait donc pas à hésiter; il n'y avait pas à choisir entre deux partis ; il n'y en avait à prendre qu'un seul : — crier confiance! confiance! pour rétablir l'ordre, conjurer la guerre civile et sauver la liberté.

La Presse n'hésite pas.

Au sein du gouvernement provisoire deux tendances opposées se manifestent : l'une porte le nom de Lamartine, c'est la Concorde ; l'autre porte le nom de Ledru-Rollin, c'est l'Intimidation.

Séparer ce qui no pouvait pas , ce qui ne devait pas rester uni, tel est le but (pie la Presse se iiAte de poursuivre.

Elle ne réussit malheureusement pas à l'atteindre; elle voit s'évanouir deux admirables occasions de consommer cette séparation : le 16 avril et le 6 mai 1848.

11 n'était pas difficile de prévoir qu'après le scrutin du 6 mai, qui venait de décevoir toutes les espérances, de tromper tous les calculs, de déjouer toutes les menées du parti de l'intimidation, ce parti, condamné par le suffrage universel et mécontent de son œuvre , ne laisserait pas s'accomplir sa défaite sans tenter un coup de main pareil à celui qui lui avait si bien réussi le 24 février.

La Presse prédit la teniative du 15 mai ; sa prédiction se vérifie.

L'insurrection du 23 juin n'était pas plus difficile à prévoir; aussi cette seconde fois comme la première, les événements se trouvent-ils d'accord avec les avertissements de la Presse.

Le 24 juin, le pouvoir change de mains. Une habile manœuvre le fait échoir au ministre qui aurait dû porter toute la responsabilité de sa coupable imprévoyance. Ce qui aurait dû être sa condamnation devient son triomphe.

On sait que la Presse a des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, et assez de fermeté pour ne pas craindre de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.

Que fait-on?

On supprime la Presse ; on met les scellés sur les portes de ses ateliers, et on escamote son rédacteur en chef, que l'on enferme à la Conciergerie, où il est tenu au secret pendant onze jours.

Terrifiés par cet acte de violence, qui laisse loin derrière lui les circulaires de M. Ledru-Rollin, tous les journaux gardent un silence dont l'histoire sera la flétrissure et l'avenir l'expiation.

La terreur dont une main habile a su faire jouer les ressorts est telle, que la tribune elle-même reste muette.

C'est lentement que cette terreur se dissipe, que la vérité

commence à poindre , et qu'enfin Télat de siège est levé ,'iprès avoir duré quatre mois.

La Presse^ rendue à la liberté, est placée dans cette fâcheuse alternative :

Ou de paraître céder à un ressentiment si elle tire du rapport de h Commission iVenquéte sur les événements du 23 juin la conclusion qui accable et condamne le général Cavaignac, ministre de la guerre du 17 mai au 22 juin;

Ou d'assumer la responsabilité du sombre avenir qu'elle prévoit si le désir de se montrer magnanime l'emporte en elle sur le besoin de dévoiler la vérité.

Se montrer magnanime est de toutes les manières de se venger la plus tentante pour quiconque porte le cœur audessus de la crainte : mais si la Presse, retenue par une considération personnelle, s'arrête à mi-chemin, qui avertira le pays, qui avertira la France sur le bord de l'abîme où la conduisent l'incapacité intrigante et l'ambition hypocrite?

La Presse s'est dit qu'elle n'avait pas le droit d"étro généreuse aux dépens de la France, et de se taire quand le devoir lui ordonnait de parler.

Il lui sera tenu compte un jour de cet acte de patriotisme; e lie en appelle sans crainte du présent qui l'accuse d'animosité à Tavenir qui la justifiera pleinement.

Une coterie trop faible pour n'être pas violente, trop dénuée d'idées pour ne pas se jeter dans tous les excès des plus mauvais jours, est en possession du pouvoir, du trésor public et de la force armée.

Comment prévenir ces excès, trop faciles à prévoir? Comment les prévenir sans complot ourdi dans Pombre, sans combat livré dans la rue ?

Il est un moyen, un seul...; c'est de se rallier sans hésiter au candidat à la présidence qui , en même temps qu'il donne le plus de gages au retour du pouvoir dans les C3nditions normales, possède le plus de chances de l'emporter sui' le candidat dans lequel s'est incarné le]Xational. ■ Ainsi s'explique tout naturellement comment la Presse,

qui avait condamné avec sévérité la tentative de Boulogne, a été amenée à souhaiter que la majorité choisisse M. L.-N. Bonaparte.

Tous les moyens (|u'on met en œuvre pour combattre son élection sont autant de garanties, s'il est élu, qu'il cherchera son point d appui ailleurs que sur les hommes dont la présomptueuse incapacité a déjà fait subir à l'actif social de la France une dépréciation de m )ilié ; dépréciation qui peut être évaluée à vingt milliards au moins.

Assurément, s'il est une ligne droite, c'est celle que la Presse a constamment suivie; jamais on ne l'a vue d'un côté qui ne fût pas celui de la liberté et de la légalité; or, la liberté et la légalité ont-elles été respectées par M. Gavaignac? Le Siècle oserait-il le prétendre?

Renverser le ministère pour sauver la royauté, telle fut la lâche que se proposa la Presse en novembre 1847; renverser M. Cavaignac pour sauver la France, telle est la tâche que se propose la Presse en novembre 1848.

Puisse-t-elle être plus heureuse le 10 décembre prochain, qu'elle ne l'a été le 24 février dernier !

Mais advienne que pourra ; dans ce cas comme dans l'autre, la Presse, méprisant toutes les calomnies, aura fait son devoir.

XYl.

5 novembre 1848.

VUnivers publie ce matin une circulaire du Comité électoral de la liberté religieuse, signée Charles de montalem- BERT, président du comité; henri de riancey, secrétaire.

Cette circulaire est une mise en demeure adressée aux deux candidats, MM. Cavaignac et Louis-Napoléon Bonaparte, do publier un programme qui les engage particulièrement sur la question de la liberté religieuse.

Pourquoi leur demander des programmes qui ne les engageraient pas, car ils ne sauraient enchaîner la majorité de l'Assemblée législative?

Est-ce que VUnivers ne connaît pas les opinions du National en matière de lii)erté religieuse et de liberté d'enseignement? est-ce que les états de service de M. Cavaignac, depuis quatre mois, ne sont pas là pour attester quel cas il fait de la liberté? Eh bien ! il respectera la liberté de l'enseignement comme il a respecté la liberté de la presse, et la liberté religieuse comme il a respecté la liberté individuelle.

M. Cavaignac n'a pas de programme h faire ; son passé est là pour du-e ce que sera son avenir.

Quant à M. L.-N. Bonaparte, le grand avantage de sa position est de n'être lié par aucun antécédent qui l'engage; c'est de n'être rivé à la chaîne d'aucune coterie ; c'est d'avoir la plénitude de sa liberté; aussi nous ne comprendrions pas qu'il se privât de cet avantage par la publication d'un programme. Nous avons en fait de programmes les mêmes opinions qu'en fait de constitutions.

M. L.-N. Bonaparte n'a qu'à écrire ce qu'il dit :

« Si j'étais nommé président de la Bépublique, je m'at- » tacherais à prendre pour ministres les hommes qui se » seraient acquis le plus de titres à la confiance du pays, » et qui, par leur caractère, leur esprit, leur expérience, » leurs principes, leurs idées, donneraient à la majorité les » garanties les plus solides. »

11 ne saurait rien écrire de plus ni de mieux.

6 novembre 1848.

Puisque le National ne trouve pas suffisants les motifs que nous avons donnés en faveur de la candidature qui nous a paru la plus propre à faire échouer celle de M. L.-E. Cavaignac, fils de M. J.-B. Cavaignac et frère de M. G. Cavaignac, nous répondrons à l'appel du National. Nous en chercherons et nous en saurons trouver d'autres. Que le National sache attendre. Un peu de patience !

8 novembre 1848.

Nous sommes prévenus qu'une manifestation populaire est organisée pour le dimanche \i novembre.

Le mol d'ordre donné est : Vive Cavaignac ! à bas Napoléon !

Par celte manifestation, on espère provoquer une contremanifestation criant : Vive Napoléon! à bas Cavaignac!

Or, comme M. Cavaignac est chef du pouvoir exécutif et représente la République, on chai'gerait « les factieux. »

« Les factieux, » ce seraient ceux qui crieraient àbas Cavaignac ! Quant à ceux qui crieraient à bas Napoléon! ce seraient <( les purs. »

Que tous les amis de Tordre et de la liberté qui ne veulent pas fournir de prétexte à une victoire de janissaires s'abstiennent donc de toute protestation.

Qu'ils laissent crier sans opposition : Vive Cavaignac ! Si haut que s'élèvent ces cris, ils ne parviendront jamais à étoufler ceux de toutes les victimes qui, les 23, 24, 25 et 26 juin, ont payé de leur vie le triomphe de son ambition !

10 novembre 1848.

Bourgeois, commerçants, ouvriers, qui avez le tort de préférer le travail au pillage et l'ordre à l'insurrection, gardez-vous bien de voter pour L.-N. Bonaparte !

— Pourquoi ?

— Demandez-le à la Réforme et au National !

— Mais qu"a-t-il donc fait ?

— Ce qu'il a fait!... Figurez-vous qu'en avril 1848,1e prince L.-N. Bonaparte, demeurant à Londres, parce qu'il était banni de France a prêté le plus énergique concours à la conservation de l'ordre, gravement menacé parle fameux meeting chartiste.

— Mais où est le mal ?

— Ce n'est pas tout ... il est allé jusqu'à s'armer du bâton de constable et jusqu'à se nouer autour du bras le ruban qui est le signe dislinctif de tous les amis de l'ordre... C'est ce qui résulte du certificat en deux langues, anglaise et française, que publient la Réforme et le National.

— Oh! c'est indigne...

— Oui, certainement; il vaut bien mieux laisser les barricades s'élever ; les bons citoyens se décourager à la pensée qu'ils sont trahis par le pouvoir; les gardes nationaux se faire massacrer; la mêlée s'aggravera ce point qu'on tire les uns sur les autres sans savoir si on ne tire pas sur ses propres troupes, sur les soldats de la même cause; des officiers généraux que les balles de l'ennemi avaient respectés à Austerlitz, Wagram, Waterloo, tomber sous le fer de leurs concitoyens, de leurs parents peut-être; un héroïque prélat périr de la mort et avec le courage d'un vieux grenadier de la vieille garde... Il vaut bien mieux, quand le combat est fini, transporter loin de leurs familles, par milliers, des fils enlevés à leurs pères, des pères enlevés à leurs fils, sans qu'accusés on leur ait permis de se faire assister par un défenseur; amasser ainsi, dans l'avenir, d'inextinguibles haines et peut-être d'irréparables représailles!

Bourgeois, commerçants, ouvriers, gardez-vous bien de voter pour L.-N. Bonaparte... Un homme qui veut l'ordre... sans effusion de sang, un homme qui veut l'ordre sans mitraille, sans dictature, sans état de siège, sans conseils de guerre, sans transportation... Fi donc!

11 novembre 1848.

Chacun prend son plaisir où il le trouve. Tandis que the National se délasse dans la lecture du Morning Chronicle, du London illustrated News, du Weckhj Chronide, nous avons sa collection ouverte devant nous.

Quelle mine abondante !

Mais nous serons discrets; aujourd'hui, nous nous bornerons à une toute petite citation; c'est la moins précieuse des perles que renferme ce précieux écrin :

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