AUTRICHE ET FRANCE
qu'il sern permis (rnller por mois au spectacle, et les cas où ce plaisir sera iuterdit à titre de punition.
Le cai'aclère du maître d'études est indélél)ile. Il ne se perd jamais. Vous croyez qu(> c'est une badine qu'il tient à la main quand il se promène, non, c'est un martinet.
M. Léon Faucher me permettra de lui indiquei' un livre qu'il ne connaît peut-être pas ; ce li\ re est intitulé : l'italie sous LA DOMINATION AUTRicHiKNNE, par Henri Misley; il y trouvera d'excellents i)réceptes et (Futiles renseignements quil pourra mettre à profit, tels que ceux-ci :
t( Les avocats ne peuvent sortir de Milan sans l'autorisa- » lion du trihuiial de première instance, comme les voilu- » fiers ne peuvent sortir de Vérone sans une permission de y la police. »
iN'est-ce pas, en effet, un scandale et un danger que M. Jules Favre, avocat du barreau de Paris, puisse aller plaider à Versailles ou à Bourges? Vite! vite une loi qui réprime ce scandale et prévienne ce péril.
« Il n'est pas permis à l'héritier de vendre, même au » poids du papier, la bibliothèque qu'on lui a léguée. "
Excellente disposition ! Comment M. Léon Faucher n"y a-t-il pas déjà songé '?
Allez! allez! monsieur Léon Faucher, continuez démettre du feu sous la chaufh'èie où il n'y a plus d'eau !