ARRIÈRE-PENSÉE SERAIT CRIMINELLE
A M. Ségur-d'Aguesseau :
« La forme monarchique a fini son temps; elle est désormais convaincue d'impuissance pour satisfaire aux nécessités sociales de la démocratie triomphante. Plus de bonapartisme! Plus de légitimisme ! Plus de régence! Vive la République ! »
A M. Dariste :
« Nul ne peut méconnaître, dans l'établissement de la République, la volonté delà Providence, qui, après un travail de soixante ans, a détruit dans nos mœurs toutes les racines de la monarchie pour consacrer au milieu de nous, d'une manière définitive et complète, ces grands principes de la loi universelle : Liberté, Égalité, Fraternité. Aussi attendionsnous la République, les uns un peu plus tôt, les autres un peu plus tard. »
A M. Bocher :
« J'aime assez ma patrie pour ne point attirer sur elle les maux de la guerre civile, et je crois avoir assez de raison pour comprendre que ces maux seraient inévitables si l'on tentait de remonter désormais vers des MONARCHIES IMPOSSIBLES.... La Régence, je la tiendrais là, dans ma main, et il dépendrait de moi, en l'ouvrant, de la faire sortir, que, dans l'intérêt de mon pays d'abord, et pour cette famille même en faveur de laquelle on me croit capable de la rêver, mes doigts se briseraient plutôt qixe de la laisser s'échapper. »
A M. Mathieu Bodet :
« Accepton- avec joie lu progriiinmc qin' la République a In-crii sur
LA UKi'LbLlQLK M: SKUA I'AS RK.W KUSEE. 3:3
sou drapeau.... l.a rt-ïi.-rtaurc ne sérail i>as i^euk'ineiit LOta'Ain.K, elle serait FrSESTE. Tour des choses nouvelles, il faut des hommes nouveaux. L'expérience dupasse, la connaissance pratique des institutions tombées seraient plutôt un embarras qu'un appui, un fardeau qu'un secours. vivK