L.-N. BONAPARTE. Dîscours clc Poilicrs
1" juillet 1851.
« La volonté du peuple, librement exprimée, voilà le droit! Religieusement acceptée, voilà le devoir! »
Ainsi s'exprime le Constitutionnel^ avec qui la Presse serait en parlait accord d'opinion, si la loi du 31 mai 1850, «la w machine la plus infernale pour allumer sur tous les points » de la France la guerre civile, » n'existait pas ou n'existait plus.
Il y a, je le sais, une partie de l'opposition, — celle qui passe pour la plus modérée, — qui met la Constitution audessus de tout, au-dessus de la souveraineté du peuple; mais c'est là une opinion que je ne saurais partager; j'ai toujours mis et je persiste à mellre encore au-dessus de la Constitution la souveraineté du peuple ayant pour mode d'exercice : le sufTrage universel.
Seulement, il faut bien s'entendre sur ces mots: la volonté DU PEUPLE.
Le Constitutionnel la définit ainsi: « l'universalité des