‹ Questions de mon temps, 1836 à 1856 (volume 5)Chapitre 72 sur 231 · LE PAKTI DE L'AGITATION · texte numérisé non relu

LE PAKTI DE L'AGITATION

'• Eu réalité, ce n'est pas la révision qu'on souhaite : plusieurs de ceux qui la demandent le plus hact seraient bien fâchés de l'obtenir, et ils se seraient gardés de soulever la question (jui nous occupe, s'ils ne s'étaient tenus pour assurés qu'elle ne pouvait être résolue. Ce qu'on veut, au fond, c'est agiter la nnlioii. <<

DE TOCyUF.VILI.F.,

Rapporteur de la commission de révision.

il II faudra voir ce que la guillotine et la faim produiront sur le peuple. La criminelle ville de Paris mérite tout cela. >'

PRINCE DE roxriÉ. Mullieim, le 14 octobre 1795. — Lettre écrite de la main de .S. A. S. — Mémoire conceriwnt la trahison de Pichegru, rédigé par M. R. Montgaillard. — Imprfrnerie de la République Germinal an xn.

" Il faut que le peuple souffre ; c'est le seul moyen de le forcer à désirer l'ancien ordre de choses. Il n'a d'ailleurs que ce qu'il mérite. Les raisonnements les pins simples sont perdus pour lui ; // n'y a que la misère qu'il Comprenne bien, et c'est par elle qu'il faut espérer le retour de la monarchie. »

iMiixcK DE coNDK. Bulli, 22 février 179G.

10 juillet 1851.

L'article que la Presse a publié .sou.s ce titre : une accl- SATiON SANS FONDEMENT a produit l'efïet surprenant d'une révélation. On est convenu, — on ne pouvait pas n'en point convenir, — que la double épi'euve réservée h l'année 1852 n'était point l'œuvre de la Constitution et des républicains de la veille, mais l'œuvre des monarchistes de la veille, devenus tes chefs de la majorité du lendemain. On a calculé que si l'Assemblée nationale, au lieu de s(> dissoudre

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