DE SERRES
c II ne peut y avoir de liberté dans un pays oii chaque citoyen est privé de la possibilité d'apprendre par les papiers publics le mal qui se fait et le bien qui ne se fait pas.
» STANISLAS GIKARDIN, 1821. »
(( — ilon opinion sur la liberté de la presse, sur sa sainteté connnedroit, sur son iitilité comme moyen de lumières, sur la nécessité absolue d'en assurer la jouissance à tous les partis, même à ceux qui en abusent, sauf les poursuites individuelles avec le jugement parjurés, ne variera jamais ; tout en méprisant profondément ceux qui font de cette liberté noble et salutaire un usage funeste et ignoble, je la désire entière. »
» — La cause de la presse est celle :
» Des rentiers, quand on leur fait banqueroute ;
» Des innocents, quand on les arrête ou qu'on les envoie enchaînés dans de lointains cachots ;
» Des commerçants, quand on les ruine par une politique fausse et déplorable ;
» Des protestants, quand on suspend l'exercice de leur culte;
» Des employés, quand on les destitue en les calomniant ;
» De tous les Fraijçais, quand on traîne la dignité nationale aux pieds de l'étranger.