L’AME DES BÊTES
breux rapports qui unissent ces deux mondes, celui de la nature et de l’esprit restent distincts. Aucune transformation n’est possible de l’un à l’autre. Ce sont comme deux règnes, le règne de la fatalité et de la liberté. Les barrières qui les séparent sont infranchissables.
Nous pouvons donc conclure avec Bossuet: « L’homme qui se compare aux animaux et les animaux à lui s’est tout à fait oublié (1). »