CONCOURS GÉNÉRAL
1856. De l'analysa et de son usage. 388.
— Neminem niai bonum cssebentum. 549.
1351. La science de l'esprit humain présente-t-elle la même certitude que les autres sciences, et leur est-elle nécessaire? 35, 28.
— Probabilur Dcuin intéressé rébus humanls. 629.
1858. Éléments de la connaissance de Dieu pulsés dans la connaissance de
nous-mèm s. 30, 611.
— Mentem humanam suis faoultatibus et sua nalura a corpore prorsus
distlnctam esse probondum est. 219.
1859. Prouver que l'antique démonstration de l’existence de Dieu par les
merveilles de la nature, loin d’avoir perdu son autorité depuis les progrès de la science, y a puisé une force nouvelle. Ibid., COU ; Quest. de Phi U, 211.
— Quld ait ultimus vitæ humanæ Unis ? Précis, 661.
1860. Montrer que la science humaine est nécessairement un mélange de
connaissantes solidement démontrées et d’ignorances reconnues Invincibles. Ibid., 289.
— Naturæ spectaculum contemplant! magis ne rnagia liquidum erit banc
nature compagem non necessitalis legibus sed pulchræ et bonæ rerum omnium convenientim adslrictam esse. Ibid., 600; Ouest, de Phil., 881, 211.
1S6t . Qu’enlend-on par notions premières ? Quels sont les caractères et l’origine des notions premières ? Quel est le rôle de ces notions dans l’entendement humain ? Précis, 115, 150, 125.
— Nesoire quædain magna pare sapientiœ est. Ibid., 300.
1862. Définir le panthéisme et le réfuter soit dans scs principes métaphysiques,
soit dans ses conséquences morales, religieuses et sociales, 627 ; Quest. de Phil., 421.
— Homo sui consciusconscimn soi Dcum demonstrat. Précis, 617 ; Quest.,
1863. Caractriser et comparer les Idées du vrai, du beau et du bien, et les
rattacher k leur premier principe. Précis, 120; Quest. de Phil., 333.
— Quatenus et quomodo verum sît illud effatum : naturam sequere.
Quest., 291 .
1864. De la responsabilité morale; en indiquer le principe, les conditions et
les conséquences. Quest.. 276.
— Homlnem nature ad societatem nptum et ut Aristoteli placuit Çüov esse
mimas» demonstrabitis. Précis, 575.
— Quelle était la pensée de Socrate lorsqu’il recommandait i ses disciples
de se rendre habiles dans la dialectique adn de devenir meilleurs et plus heureux. (Xénoph., Afc'm. Socr., liv. IV, ch. v et sulv.) (Concours des départements . )
1865. Devoirs du citoyen envers l’État. Précis, 586.
— Justi atque injusli diacrimen nature non lege constate. Ibid., 533, 5*4.
— Nature et fondement de l’obligation morale. 501, 526. (Dé p.).
1866. De l’idée de cause et du principe de causalité. Indiquer les applications
les plus importantes de ce principe, notamment en théodicée. 120, 600, «25. Quest., 10.
— Num hoc præcepto : abstine et susline, virtutem veram totamque stolcl
amplectuntur. 562.
1867. Caractère et principaux effets de l’habitude. Montrer en terminant le
parti qu’on peut tirer de l’habitude pour la bonne direction de l’esprit. 194, 96, 106.
562 SUJETS Dli DISSERTATION
ISÜ7. Expcndalur isla socraticorum doclrina tôt ipszit l'voti iiusni-
/uh. (Xénoph., Mém. Socr., IV.)
1868. Examiner si le» récompenses et les peines qui résultent pour l’agent
inoral soit de l'estime et du mépris d'autrui, soit des lois positives, peuvent servir de principe et de fondement à la morale. Précis, 553.
— Qu» sint hominis erga se ipsum officia? 562.
1869. Influence de la pensée sur le langage et du langage sur la pensée.
— Montrer comment cette dernière Influence a été exagérée, au xvi U* siècle, par Condillao et son école. Prrci», 172; Quest., 71.
— Quæ sinlquæ causæ Anales dicuntur. — Demonstrabilur cxemplis qncin
usum præbcat flnatlum causarum inquisitio, qil® incommoda ex cadem perperam habita orianlur. Quest., 217.
1870. Que faut-ll entendre par causes finales? Y a-t-il des causes finales dans
la nature? Dans quelle condition leur recheche peut-elle en être utile? Quest., 217.
— Gartesiani enthymematis : cogilo ergo sum, quærilur sensu». Précis,