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Z. Polvbu. XL, 10.
200 QUESTIONS IIISTOKIQUES.
en Grèce, el cela à ré|)(i([iie même dû il va commencer à Rome. Ij'aristocratie l'a empoi'lé. Elle n'a [ilus d'ennemis. Dès lors les passions s'apaisent ; l'aristocratie jouit du pouvoir avec sécurité, parlant avec modération. Le peuple, tombé de la terreuidans l'indifTérence, reste calme. La Grèce oublie ces luttes qui lui ont été si l'unestes. La vie devient plus calme, plus douce ou plus utilement active. Les hommes, délivrés du souci des affaires publiques et de la guerre, se livix'iit, ceux-ci au commerce et au travail, ceux-là aux plaisirs, beaucoup aux éludes. Polybe enfin est heureux. Il voit la Grèce, au terme de sa vieillesse, à peu près telle qu'il l'a souhaitée dès l'enfance : la Grèce sans agitation, sans partis et sans crimes. Sous l'administration de raristocralie et sous l'empire de Rome, il proclame que la Grèce se relève'. Il adresse ses prières au ciel pour que rien ne vienne plus troubler l'ordre existant ; car il craint « que la Fortune, jalouse de cette excessive félicité, ne se plaise à la renverser ».