La Cite antique, liv. V, c. 2, § i et
l'OLYBE OU LA f.RKCE CONQUISE l'Afi LES ROMALNS. Jll
ces, lu' l;ii(lèiviil pas à cclaUT aussi dans Rome, et y jirodiiisiiriil les mêmes effets; l'espril municipal s'y perdit comme pai- Idut ailleurs. La population même étant sans cesse renouvelée par les provinciauv et les affranchis, le sanfi se mêla : ce peuple lui un a-si"inlilaire île tous les peuples, cl le sénat même se; remplit d'élranucrs. On l'ut linmaiii dans les pi(i\inces, on cessa (ir l'être à Home. De là cette perle du palii(ili<mc que \\)]\ Avplori', mai-> ipii n'était que la pelle de l'amiiur élniil <le la cité. Hientùl, dans les |)ensées des hommes, la patrie tut l'univers entier. Palria mea lotus est muudus, disait SénÎMjur. Ainsi l'association humaine s'élar<>:it; et il le t'allail pour ipic les ai'Isde la (jrèce fussent révélés à toutes les nations, puur inii" les lois de Home fussent répandues dans tout l'Oeciilful. jioui- (|ue le sentimenl de l'humanité cl de la charité prit raciindan< les cœurs.