Suidas, au mot 6:fJ/.p'.To
'2. Diodore, I. US. ['hilariiup, De placitis pitiloioplioniiii, II. I'2. Kllen, llistuires varices, \, 7.
7). Plutaniue, Vie de Solon, 2. Aristule, Elliica Eudcinia . VU, 11; idem, Météorologiques, I, 6.
i. Cicéron, Académiques, U, 25. Diogène de Laèilf, l.\, JO.
MÉMOIUK SIR LILK DE CIllO. 519
lo rôle doTliersile ou i-oliii d'Agamomnoii? N'adinotlant (raiilre science que celle du devoir, et la resseiranl dans ses bornes les plus élroiles, il rejciail la pliysirpie comme nous surpassant, la lo;,Mtpie comme inutile, et toutes les deux comme contradictoires entre elles'.
Diofîène de Liërtc cite encore Théodore de Chio comme un philosophe do la secte stoïcienne'. Par la même raison ijue c'est chez les ^a'-néralions corrompues ipie les croyances austères trouvent le plus de sectateurs, il étail luiliucl ipie le stoïcisme fùl un IVuil de la voluptueuse (Ihio.
Les con(|U(Mes d Alexandre firent naître une science nouvelle, la jréo<,Maphie, et la domination romaine la développa. Les relations devenant plus étendues, les peuples commencèrent à se connailic. Tliéopompe dans son Histoire parla de l'Italie, de rKspaune, de Rome, dont il parait qu'aucun auteur •frcc n'avait fait menlir)n avant lui '. 11 connul la dodrine de Znrnastre', et même, si l'on en cruit Josèphe, celle de Moïse^. Un >i('cle apiJ's lui. Scymiius de (!liiii (''(inil un li\rc de géofirapliie en vers, i|u'il dédia à Mcomède II de Billiynie. Il s'astreij.Miit à ne parlei' (pie des contrées qu'il avait pan(mrues; il est vrai cjuil avait visité la Grèce, l'Italie, l'Espagne, les mers de rOccident, une partie de la Libye et Carthage. Sou style est d'une grande sécheresse; il se borne à énumérer les villes, en ajoutant au nom de chacune une é|Mthèle (|ui ne la caractérise pas toujours; il reste fidèle à sa devise de jiarler petitement des graiules choses: nsp'. f/.£yxAcov àXi/i^Tx :757.yy.iTwv T-Éyeiv'.
.\vec Scymnus finit la littérature de Chio; quelques inscriptions fuiu''raires qui ne manquent pas de grâce sont tout ce ([u'elh; créa dans la suite.
On voit que, dans une première période, l'iledeChio enfanta
I. Ilio;;rnc de Laortc, VII, 2. l'Iutaniiio, Pnecepla geremia: rcipuhUcx, 10; idiMii, I)e Virliile tnorali, "i. Si-nèciuo, Lettres à Luciliiis, 89. 'I. iliiigéni! (Ir LacTle, II, 9.
">. l'Iiru'. Histoire naturelle. III, 5 (9), 57.