‹ Questions historiquesChapitre 230 sur 258 · Paul Lucas, Voyaijc, t. I, p · texte numérisé non relu

Paul Lucas, Voyaijc, t. I, p

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|ii'clt'i'ciil 11' (li;i|i(';iii IVatirais, i|in la (■ninill. (le lui le (irriiicr aMJc ilu callKilicisiiii' ; le rilo l'oiiiaiii >'\ |i('rii(''liia. Plus lard, a|)i('~. la [iiisi' (le I!t'|i,n'a(lo, ffi'àn- aii\ soiiicilalioiis iiiiMiaraiilos (les |>riiic('s de rOccidcnt cl à ilV-iniiMiics saciiliccs [«'cuiiiaiics, li'S Laliiis iililliiirnl la ir-l il iiliiin d'uni' ('Lilisc dans la ville cl de (rois chapelles dans la cain[jagiio.

I/K^lisc callndiiiuc ne se releva jamais de {'('cliee de iHDi-. « Depuis celle é|)iii|ue. dil ,l(''r(Hiie .insliniani, r{''\è(|uc laliii vil d'aninôiics'. » Tournelnrl, (|ui \i'-ila l'île en I7ll|, iii'uiil sur le siirl de « ces j)auvrcs Latins, (|ue l'un l'alijiuo tous les jours par de nonvidjes ciiicancs. à j'insliiialion des (îrecs ». Au coninicncenicnl du wni" siècle, nous vo\ous un cvèfiue de Cliio demander au Sainl-Siègc un autre évèché, « parce (|ue les Turcs rempèchenl de résider dans le sien' ». Les prêtres callioli([ues u'élaienl pas i-econnus par les Tui'cs, cl ils élaieiil soumis au kliaradj, doul les prèlrt's ^lecs étaient exenipls'.

f.cs Jusiiniani pi-rdirenl alors tous leuis privilèfics et niu' parlie de leurs liiens. Avant liil'i, on (h'-hniiuail encore les liourgeois et les seijiueurs : « Jus(iuc-là, dil le manuscrit de la l'amille, les jiaysaiis du moins avaient encore (|U(d(pi(> \én('ration pour leurs anciens maîtres; ce respect même, ipie le peuple (le- campaLines eiinsei'\e si l(in:;lemp^, disparu I alors. » i.a plupart îles memhre-- de la fainille ipi illi'ienl l'île; le manii^ciil n'en cnniple ipi'une vingtaine ipii demeurèrent, cl il ajoiile ipie lieaiieoiip d'eiil re eux ('taienl ré'duils à la |iauvrelé.

(jni prolila de la lenlative des Vénitiens et de leur l'cliec? les Turcs".' Non; mais les Grecs. Depuis l'an l'iOi jusi|u'en l'itiH. ils a\aienl clé soumis aux Occidentaux ; leur vanité nalionale cl li'iu's aU'eclions rcdi^ieuses avaient cruellemenl siiull'eii. Di' lôiltiii lli'.l.'i, la domination luiïjue les releva au niveau (II' leiii's aiicicii^ maiire-. \ pailir de 109.'), ils soiil all'raucliis iriine ('';^alili'' ipii, eiilre ennemi-, eoùle aillant ipie la dé'pendanee. Les Uccidenlaux ces>enl de compler ilaiis l'île: Cliio rodes inl j;rec(jue.

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