llonvs irilalicarniisM
-1. Ibidem, II, 7.
OItIGINES DV. I. \ l'IUM'UlKTi; FONCIKIIK. 85
1,0 troisic'iiic Icxlf (lu'uii mIIôuih'cxI ci'liii A<- l'Iularqnc'. < La cilé romaine n'availà l'orifriiic iiu'ini pclil Icriildiic: liiniinliis en concinil un aiilir plus Lîiaiid [lar les armes; cl ci'liii-ci tout entier lut partait' jpar Niiina entre les citojeiis [lauvres. » Ce |»assaiie, coinnie celui de Cicéi'on, niar(|ue liicn (|uc le second roi lit uu pariayc; maison même lom|is il l'ail la distinction cuire li-~ deux lerrildiics, cl il csl imim^silde de lii'er de sa phrase i|ue le |iremiei' u'eùl jias été déjà |iailai;é.
Ainsi, aucun de- lroi> le\los (|uo cile ^[. Mommsen no me paraît avoii' la poitée (|u'il lui diuine. Aucun des trois ne siffnilio (|ue le |ienpIo roniaiu l'ùl |ualh|U(''. ue l'ùl-cciiui' peudanl une jiénéralion d'hommes, la ecnuuiuuaulé des terres. Il y a d'ailleurs d'auties textes (|u'il ne l'ailail pas néuli^or, et qui mentictnnont expressément ce premier jiarta^ic, dont le souvenir s'élail cou>ervé comme pour Imil ce ipii <-ouceruail la liuidalion. Outre Denys (rilalicaiiias-e (|ue nou- asoii- déjà cité, Varron, i|ui l'Iail aussi instruit qu'on pouvait l'être de son temps, allirme (|ue Honmius avait parla^('' le lorritoire eu lois héréditaires ipii n'avaieni chacun (pie deu\ arpents". l'iiiu! rAncieil, Nolliu- e! j-i'-lii- liiills doiilieul le uiêiue reilsei^nenienl '. Or ce premier partaiic, qui est c(mtem|iorain (h; l'étal)lissemenl même do la cité, ni' venait pas après un régime d'indivision. Aucun écrivain romain n'a jamais dit que la terre fût restée quelque leiup- indivise.
)l. Mommson cliorche à se débariassor do ces lexles.et voici comment il arf,nimonto : Ilouv juirèros, dil-il. mmiI trop peu pour nouirir une l'amille; donc on ue |)oiil con-idé-rei' cela connue uu |iarlai;e sé'rieiix el il iàiil de huile ui''ce-->il('' que les familles aioni \iVu d'une soile de r(''j;iine comiiiiiualisle. par la jouissance comiiiiiue des lorres piildicpies. — lîaisouuemeiit ingénieux, mais qui n'est (|u'un raisoiiiieiiieiil. (pi'iiuo hypothèse.La question n'est pas de calculer, c(uiiuie lail M.Momm-