‹ Questions littéraires et socialesChapitre 9 sur 14 · DISCOURS AL* CONGRES DE ROME · texte numérisé non relu

DISCOURS AL* CONGRES DE ROME

<i()nl je viens de rappeler les causes profondes. Sans inutile efl'usion, sans déclamation ni exagération, nous pouvons aflirmer, à ([uchpie pays que nous appartenions, notre sympathie muluelle, déférente et forte.

Votre œuvre est précisément fondée sur elle, messieurs. Qu'il me soit donc permis de souhaiter, en terminant, qu'elle se développe, comme un beau rejeton, qu'elle est, de la chrétienté. En s'elfonjant de propager le culte de la sainte Eucharistie, elle répond à de multiples aspirations des âmes catlioliques. Elle rassemble, dans ces congrès internationaux, des délégués venus de tous les points du monde, et leur oiïVe une image vivante de Tuniversalité de l'Église; elle permet à ciiacun deux de profiter de l'expérience et de l'exemple des autres; de s'instruire des créations de la piété et de la charité dans les dillérentes nations; elle leur permet de s'entretenir avec ceux, toujours nombreux, (|ui ont lutté, autrefois ou récemment, pour les droits de la conscience opprimée, d'admirer de plus près les vertus et les qualités qui ont assuré la liberté des catholiques voisins ou éloignés, et do préparer et d'espérer pour d'autres pays la même victoire ; elle confond en une seule, plus puissante et plus droite, les prières qui s'élevaient de mille foyers séparés dans l'espace; elle manifeste enfin, et elle consacre les liens qui unissent les uns aux autres des hommes qui

ont lo m(}mc Auteur, qui ont la même foi, qui reconnaissent le même Sauveur à la fraction du Pain, etfjui reçoivent, les uns près des autres, Celui que je suis heureux de nommer, avec vous, Notre-Seignour Jésus-Christ.

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